Forum - Le Monde du Slash

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 Sujet du message: Re: Darko & Miller
MessagePosté: 02 Aoû 2009 16:44 
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Mais euh... kesk'ils font ces deux-là ?
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 Sujet du message: Re: Darko & Miller
MessagePosté: 08 Aoû 2009 16:49 
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Le slash, kesako ?
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5. TU NOUS CACHES QUELQUE CHOSE

Quatre jours se sont écoulés depuis la soirée chez les Johanssen et aujourd’hui, le boulot m’attend, comme d’habitude. J’ai décidé de quitter la maison tôt ce matin. Notre appartement a été investi, littéralement, par un ouragan dénommé Ki Liu, tout juste recrutée par Kaja Gam. Liu est une jeune femme énergique d’origine asiatique, débordante d’idées et hélas, pas seulement pour la salle de bains. En à peine deux jours, elle a déjà réussi à mettre notre appartement sans dessus dessous. Ma mère lui accorde une confiance aveugle et j’ai peur de rentrer un jour et de ne plus rien reconnaître. Ou de me retrouver dans une maison inspirée d’un manga, avec murs en papiers et tatami au sol. Je commence même à envisager de faire poser une triple serrure à ma chambre, histoire de la garder intacte.

C’est vraiment la pagaille partout. Je supporte difficilement le bruit et le remue-ménage, surtout de bon matin. C’est donc pour ça que je pars désormais le plus tôt possible, pour éviter le chantier.

Dans la voiture, je repense au fameux gala. Après avoir rangé le bazar, on est retourné tous les quatre avec les invités et on s’est fondu dans la foule comme si de rien n’était. En revenant, David m’a avoué que Josh est également dans le coup, qu’il leur a refilé lui-même les clefs et qu’il n’hésite pas à se joindre à eux dès ses obligations le lui permettent. Il m’a aussi refilé son numéro de portable et pris le mien, pour pouvoir me joindre à la prochaine partie ou…à la prochaine occasion…La phrase est restée dans le vague mais je n’ai pas osé lui demander de préciser de quoi il parlait...

Je suis donc rentré avec mes parents en faisant tout mon possible pour ne pas montrer que j’avais un bon coup dans l’aile. Et surtout j’ai tenté d’effacer mon sourire béat de ma figure, figé sur mon visage après avoir eu David en face de moi toute la nuit. Ma mère n’a rien remarqué. Elle a juste trouvé bizarre de ne pas m’avoir aperçu de toute la soirée puis a passé tout le trajet à commenter les robes des autres femmes, le discours qui a été sensationnel, les nouveaux couples. Tout, en somme. Quant à mon père…Impossible de savoir ce qu’il a pensé. En voilà un qui n’aurait aucun souci au poker, avec son visage insondable !

Bon, me voilà arrivé. Je gare facilement ma voiture, un des gros avantages de ce boulot. Probablement l’un des rares coins de New York où on passe moins de dix minutes à chercher une place. Je jette un coup d’œil à ma montre, il me reste encore une bonne heure avant d’embaucher. J’aime mon boulot mais je ne vais pas faire non plus de zèle. Au diable les heures sup’, surtout les matinales. Je me dirige vers le café où nous avons l’habitude d’aller avec mes collègues. Le Four Seasons, puisque c’est son nom, n’est situé qu’à une dizaine de mètres du journal. Une proximité bien pratique.

A travers la vitre, j’aperçois Lucy et Franck, déjà attablés. Parfait.
Quand je franchis la porte, la bonne odeur des croissants et des pâtisseries me frappe de plein fouet. Mmmmh…J’en ai déjà l’eau à la bouche. Andy, le patron et la serveuse Ashley s’affairent déjà derrière la barre, bien qu’à cette heure-ci, les clients soient encore rares.
« Bonjour ! »
« Salut Aaron. Un p’tit déj’, comme d’habitude ? »

Je réponds affirmativement d’un signe de tête avant de rejoindre mes deux collègues. Franck est toujours là quand j’arrive, il se lève avec les poules, parfois même avant. L’homme souffre fréquemment de crises d’insomnies et dort très peu. Mais ça ne l’empêche pas d’être toujours d’attaque.

Justement, le voilà qui lève la tête à mon approche.
« Relation conforme en six lettres. »
« Bonjour à toi aussi Franck. »
« Fraise. » hurle soudain Lucy.
« Mais qu’est-ce que tu racontes ? »
« Non, pas pour ta définition. Là ! » paille-t-elle en désignant le bas de la grille de mots croisés qu’ils sont en train de remplir à deux.

C’est pareil tous les matins.
Je m’assoie avec eux, en poussant Lucy pour qu’elle me fasse de la place. J’ai du mal à la bouger, toute omnibulée qu’elle est par leur passe-temps favori. Elle bougonne un peu, agacée.

Rien de bien grave. Lucy est comme toujours égale à elle-même, facilement irritable mais sans jamais réussir à se mettre vraiment en colère.
C’est une jolie brune aux formes généreuses qu’elle sait mettre en valeur. Rien à voir avec les manches à balais que je côtoie dans le monde de la jet-set, qui traquent les mauvaises graisses et les calories aussi efficacement que le FBI court après les tueurs en série. Lucy, elle, aime manger et ne se soucie guère des kilos en trop. Elle sait quand même prendre soin de son apparence et adore attirer le regard sur elle…Surtout celui d’un certain réparateur de photocopieuses…

Sa principale activité au journal, outre s’occuper essentiellement des reportages de politique, consiste à se brouiller continuellement avec Franck.

Franck, quant à lui, est un bon vivant, très jovial et un véritable cordon bleu, pour notre plus grand plaisir. Nul ne sait vraiment comment il a atterri au journal…A la base, il a suivi une formation d’hôtellerie. Il n’en reste pas moins que c’est un excellent chroniqueur, incroyablement cultivé.

Quand il ne remplit pas la page de sport, il se dispute avec Lucy.
Et même pour faire de simples mots croisés, ils n’arrivent pas à rester tranquilles…

Ah ! Ashley arrive enfin avec le petit déjeuner. C’est une excellente nouvelle parce que je meurs de faim. Au menu, un bon café au lait, un verre de jus d’orange et des tartines grillées à point. Du beurre et de la confiture accompagnent le tout. Le must, ce petit déjeuner européen, pour que la matinée démarre sous de bonnes auspices.

L’odeur du pain encore chaud et l’arôme subtil du café viennent chatouiller délicatement mes narines. C’est un véritable enchantement pour les sens...Le petit déjeuner est une des raisons essentielles pour lesquelles nous venons ici nous restaurer. Un autre raison est que nous sommes à 15 secondes de notre travail, montre en main…A moins que ce ne soit parce que c’est là que se trouve le béguin de notre patron, planqué derrière son bar, inaccessible pour le reste du monde...
Quoi qu’il en soit, c’est notre lieu de détente attitré.

Je commence à m’attaquer aux tartines. Une couche de beurre, une de confiture et hop, petite trempette dans le café. A côté de moi, les deux journalistes continuent leur activité ludique quotidienne. Je ne les aide pas (de toute façon, ils n’en ont pas besoin vu qu’ils ont Franck et son encyclopédie qui lui sert de cerveau) et je me contente de les écouter en savourant mon repas.

Ca y est la grille est finie. Les deux compères affichent un air pleinement satisfait. Lucy relève la tête vers moi.

« Ton appart est toujours en travaux, à ce que je vois. »
Là elle fait référence à mon heure d’arrivée, plutôt inhabituelle. Et…Ah oui, j’avais oublié de préciser. Mes deux collègues savent absolument tout de ma vie…sociale, sentimentale…et cette pseudo-relation que j’entretiens avec la jet-set les fascine à tel point que je suis tenu de leur faire un compte-rendu quasi quotidien. Je leur livre tout cela, avec ma vision bien particulière des choses…
Hum…Bon, j’avoue que j’ai délibérément omis le thème « David ». Pour des raisons bien personnelles…

J’avale ma bouchée avant de répondre pour éviter d’en mettre partout, tandis que le bruit de la porte d’entrée se fait entendre.
« Oui, c’est ça le problème avec ma mère… on sait jamais combien de temps ça va durer ses lubies et...»
Je tourne la tête machinalement pour voir la personne qui vient de rentrer dans le bar… Et la fin de ma phrase vient mourir dans ma gorge…Mon cœur s’arrête le temps d’un battement.

David.
Tiré à quatre épingles, dans son costard cravate sombre.

Quand le sang afflue de nouveau dans mon cerveau, je ne trouve aucune explication plausible sur le fait que le jeune homme vient de se matérialiser devant mes yeux, alors que j’étais justement en train de penser à lui…
J’ai peut-être des pouvoirs, qui sait?

Il s’approche de moi en souriant.
« Salut Aaron. »
« David…Mais qu’est-ce que tu fais ici ? »
« Je passais dans le coin…Une affaire à régler pour mon père. Et puis j’ai vu ton journal et le café. »
Je reste un instant sans rien dire, à court de parole. Lucy sauve la situation en se chargeant d’effectuer les présentations elle-même.
« Lucy. Et Franck. »
« Enchanté. David. »

Je retombe sur terre et bredouille la première chose qui me vient à l’esprit.
« Tu veux prendre un café avec nous ? »
Il secoue la tête.
« Ce serait avec plaisir mais je suis attendu…Désolé. »
« Ah…Ok. »
« En fait, j’étais juste passé pour dire bonjour…Ah, et puis pour te dire que Paul a proposé qu’on se retrouve vendredi prochain pour une partie, si ça te dit. »
« Oui, bien sûr. »

Ma voix est déjà plus sûre. Encouragée et soutenue par la perspective d’une nouvelle soirée qui me semble particulièrement alléchante.
« Parfait. Je te tiens au courant, alors. »

Et après un rapide salut, il repart. Une fois à l’extérieur, il traverse la rue au pas de course, monte dans sa voiture et démarre rapidement. Je le regarde s’éloigner jusqu’à ce qu’il disparaisse, puis revient à la table.

Pour voir deux paires d’yeux inquisiteurs qui me dévisagent tel deux rayons X.
Je ne sais pas pourquoi mais je sens que je vais en prendre pour mon grade.

C’est Lucy qui se lance la première, avec une voix exagérément mielleuse et trainante.
« Je crois bien que tu as oublié de nous raconter quelque chose. »
C’est un combat perdu d’avance mais je tente de jouer la carte de l’ignorance.
« Absolument pas. Qu’est-ce que j’aurais du vous raconter ? »
« Eh bien, nous parler de ce charmant jeune homme. Et de vos…parties. »
« De poker, Lucy. Parties de poker. »
« Oui, bien sûr. Tu te trouves des potes de poker très mignons, je dois dire…Pas vrai Franck ? »
« Tout à fait Lucy. Et très chic. Tout comme notre Aaron. »
« Oui, Franck. Je trouve qu’ils font un beau couple tous les deux. Et pas seulement pour jouer aux cartes.»
« Mêlez-vous de vos affaires, vous deux. »

Mais je ne peux m’empêcher de sourire. Une opportunité en or pour Lucy qui contre-attaque aussitôt.
« Tu sors avec lui. »
Lucy ne connaît pas la nuance de question dans ses phrases. Ce sont toujours des affirmations.

« Non. »
« Tu…couches avec lui. »
« Non plus. »
« Mais tu le connais depuis longtemps. »
« A peine deux semaines. »
« Deux semaines que tu aurais du nous en parler… »
« Il n’y a rien à dire. »
« Alors vous n’avez rien fait. »
« Puisque je te dis que non. »
« Mais toi tu voudrais. »
« Lucy ! »
« Arrête, tu en as tout simplement perdu ton latin quand il est entré toute à l’heure. »
« Pas du tout, j’étais juste surpris de le voir ! »
« Je pense que Lucy a raison. » intervient Franck, d’un ton calme.

Alors ça, ça me fait halluciner. C’est incroyable comment ils peuvent être complices d’un coup tous les deux. Toujours comme chien et chat, mais quand il s’agit de fouiner dans ma vie, c’est une toute autre paire de manches.

« Merci Franck. » déclare la jeune femme. « Alors Aaron, tu dis quoi ?»
« Je dis que ce ne sont pas tes affaires, Lucy. Ma vie privée ne regarde que moi. »
« Faux. Ta vie privée nous regarde. Hein, pas vrai Franck. »
« Tout à fait, Lucy. »

On a du mal à le croire en le regardant mais Franck est aussi adepte des potins qu’une bonne femme. Fréquenter la journaliste ne l’a pas aidé à s’arranger. « Vous voulez bien arrêter ? »
« Quoi donc ? »
« Vous savez, vous commencez à me les cass… »
C’est pas au beau milieu des mondains que je fréquente que je pourrais lâcher ce genre de chose…

« C’est toi qui nous les casse, mon chéri, à rien vouloir nous dire…Après on va pas être concentrés sur notre boulot, on va se faire engueuler par le boss et ce sera toi le responsable. »
Je me passe la main sur le visage, légèrement désespéré. Je sens que je commence à perdre du terrain. Comme d’habitude, ils vont finir par me tirer les vers du nez.

« Bon alors, c’est qui ? »
Je capitule et change de tactique. L’idée à présent étant d’en dire le moins possible mais en étant suffisamment convaincant pour leur faire justement penser que je leur ai tout dit…Compliqué et assez casse-gueule…C’est une technique que j’essaie souvent mais qui marche rarement, vu la perspicacité de ces deux-là.

« C’est simplement le fils d’une amie à ma mère. Avec deux de ses potes, il aime jouer aux cartes et au dernier gala, ils m’ont invité à jouer avec eux. C’était cool et ils m’ont proposé de revenir. Fin de l’histoire. »
Tout en prononçant ses paroles, je me dis que ma technique est bien loin d’être au point.
« J’ignorais que la jet-set jouait aux cartes pendant les galas… » déclare Franck, ironique.
« Elle ne le fait pas. On fait ça en secret… »
« Oh, des rendez-vous secrets chez les mondains. Comme c’est intéressant ! »

Et voilà Lucy partie pour un trip en solitaire, approuvée énergiquement par Franck…Elle s’imagine déjà un vieux tripot caché au fond d’une cave, des parties illégales, des millions de dollars qui passent d’une main à l’autre, de sombres histoires de mafia…
« Arrête ton char Lucy ! Tu regardes trop la télé. »
« Peut-être bien, mais reconnais que quand on garde des choses en secret, c’est bien qu’on a des choses à cacher…»
« Très subtil ce que tu viens de dire là, ma belle. »
« Ce que je veux dire, c’est que je sens que toi, tu nous caches quelque chose. »

La conversation est en train de déraper, et pas à mon avantage. Je jette un coup d’œil à ma montre. Et trouve la solution.
« Je serai ravi d’en débattre mais là, c’est l’heure d’aller bosser. »
La jeune femme me lance un regard résigné mais rempli de défi.
« Ok. Mais tu ne t’en sortiras pas comme ça. Je veux…Non, j’exige un rapport complet de la soirée de vendredi soir. »

Ouais, c’est ça. Je réponds par un vague grognement étouffé. Puis je me lève, tend la monnaie à Andy pour le petit déjeuner et file sans demander mon reste. Avant que la demoiselle ne change d’avis et me demande des aveux complets.
Et surtout parce que j’ai rendez-vous avec le boss pour parler du voyage dans le Maine. Et le patron n’aime pas qu’on arrive en retard.

Quand j’arrive à son bureau, je me sens lessivé. Trop de stress et d’émotions pour ce matin. Quelquefois, mes collègues réussissent à me fatiguer autant que ma propre mère…

J’exagère quand même. Tout n’a pas été si affreux…Et j’imagine qu’il est inutile que préciser de quoi je parle…

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 Sujet du message: Re: Darko & Miller
MessagePosté: 08 Aoû 2009 17:18 
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Slash ou non, telle est la question...
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Inscription: 07 Sep 2007 11:32
Messages: 923
Localisation: Sous une cascade
Encore un superbe chapitre :heart: :heart: , surtout avec ses deux collègues qui lui pose sans arrêt des questions indiscrète :lol: :lol:

BRAVO :bravo: :bravo: :bravo:

valbone :ange:

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 Sujet du message: Re: Darko & Miller
MessagePosté: 20 Sep 2010 09:30 
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Mais euh... kesk'ils font ces deux-là ?
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Inscription: 29 Oct 2009 17:21
Messages: 414
Localisation: 39
vivement la suite :court:


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 Sujet du message: Re: Darko & Miller
MessagePosté: 07 Aoû 2019 22:45 
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Le slash, kesako ?
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Inscription: 01 Mar 2019 19:10
Messages: 11
Localisation: Ellesmera
J'adore les personnages et l'intrigue ainsi que le ton de la narration. :bravo:

Je me rend compte que tu as abandonné cette fic depuis des années mais... :suite:

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- Les secrets sont insondables. Les secrets sont noirs. C'est la nature même des secrets. → C. Doctorow.


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