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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 30 Aoû 2019 07:24 
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Mais euh... kesk'ils font ces deux-là ?
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Ho c'est chaud encore une fois...
Ha la jalousie! Pauvre Sharon, pas de bol.
Sur ce coup là je pense que Buck a raison. Pas besoin de se cacher ou de mentir c'est pire que mieux.
Bref si en plus ça débouche sur encore plus d'amour de nos Loulous c'est le top!
Encore un beau chapitre!
:bravo:

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Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel. (Jean Cocteau)

Petite citation empruntée à la signature de Chtimi 252... (ps si tu veux que je la retire dis le moi. Je le ferai bien évidemment)


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 02 Sep 2019 14:44 
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Chapitre 60 : Né en novembre 1917.

Le matin du 27 novembre, Steve s’était réveillé bien avant son compagnon. Le soleil n’était pas encore levé. Assis contre la tête de lit, il le regardait dormir. Buck était calme, la couette remonté jusqu’au menton. Les joues rouges, il dormait à poings fermés. Le sourire aux lèvres, rêveur, Steve l’observait, heureux de l’avoir là, près de lui. Il repensa au 27 novembre 1932. Ce matin froid, où Steve l’avait vu débarquer dans sa chambre. Il n’était même pas six heures. Sarah le lui avait confié avant de partir travailler, elle avait soigné les plaies, les hématomes, Buck était venu s’allonger près de lui, il n’y avait pas chauffage dans la chambre, il y faisait un froid vif. Steve avait allumée la lumière pour observer les dégâts, comme d’habitude, son père ne l’avait pas raté. Buck avait bougonné : « Éteins la lampe, y’a rien à voir…
Steve avait obtempéré rapidement, avant de soupirer :
- S’il commence à te cogner dès le matin, maintenant…
- Il se disputait avec ma mère…
- Il était déjà soul ?
- Il n’est pas rentré de la nuit. Ma mère a dû lui reprocher. J’ai eu peur qu’il la cogne, alors je suis descendu…
- Et c’est toi qui as pris.
- Je préfère que ce soit moi. Il n’est pas question qu’il touche à maman.
- Casse lui la gueule une bonne fois pour toute, t’es plus grand que lui !
- C’est mon père, quand même.
- Un père pareil, vaudrait mieux que t’en ai pas !
Il y eut un long silence. Steve toucha le haut du bras de son ami, celui-ci frémit.
- Ne me touche pas…
- Il t’as fait mal ce con ?
- Je l’ai traité de brute d’ivrogne, il était furieux, il m’a cassé une chaise sur le bras. Après, il a profité que j’étais étourdi pour me cogner. Il ne m’a lâché que pour se mettre à table. Quand il réclame sa soupe, c’est que la crise est finie…
- Quel sale type…
- Je suis remonté dans ma chambre, je me suis habillé, et je suis passé par la fenêtre…
- Ça va ton bras ?
- Ta mère dit qu’il n’y a rien de cassé. Juste des hématomes…
- Viens vivre à la maison, avec nous.
- Non, je ne laisserai pas ma mère toute seule.
- Tu crois qu’il pourrait la cogner, elle aussi ?
- Il ne vaut mieux pas pour lui, s’il lève la main sur elle, je le tue.
- T’aurait bien raison.
Il y eut encore un silence avant que Buck s’excuse doucement :
- Je suis désolé de venir t’embêter si tôt le matin.
- Idiot, tu viens quand tu veux…
Il tendit l’oreille puis ajouta :
- Tu pleures ?
- Non…
- Menteur. Je sais bien reconnaître quand tu pleures !
Buck renifla.
- Tu sais ce qui est dommage ? Questionna t-il.
- Non.
- C’est que ton père qui était un type formidable soit mort à la guerre alors que le mien, cet abruti, en est revenu.
- Bucky… soupira Steve.
Il se mis sur le côté. Buck lui tournait le dos. Il passa ses doigts dans les cheveux sombres, décoiffés, en murmurant :
- Pleure pas…
- Je ne pleure pas.
- Tu pleures souvent, je le sais. Moi, je n’ai pas de raison de pleurer, à ta place je pleurerais aussi…
- Non, t’es pas comme moi… j’ai vu te faire cogner, tu ne pleures pas…
- Ça n’a rien à voir avec ce que ton père te fait subir, juste des petites bagarres de rue, c’est de la rigolade !
- Heureusement que je t’ai, Steve.
- Pareil pour moi, t’es mon seul ami.
Buck se retourna pour venir poser son front sur l’épaule amie, il dit encore :
- Je n’ai que toi.
- On se soutiendra toujours, Bucky, on est comme deux frères.
L’autre répéta, l’air peu convaincu :
- Deux frères…
- Tu n’es pas d’accord, tu ne me considères pas comme ton frère ?
- Non… Je te considère comme ce que j’ai de plus cher.
Steve sourit, il caressa la chevelure brune.
- Si j’étais plus grand, plus fort, je lui casserai la gueule à ton vieux…
- Je finirai peut-être par le faire moi-même, j’en ai plus qu’assez de ce type.
- Tu as tout mon soutient…
A ce moment un souvenir revint brusquement à la mémoire de Steve, il ajouta :
- Mais, Bucky ! c’est ton anniversaire ?
- Oui, j’ai eu mon cadeau ce matin, une bonne raclée.
- Oh Buck ! Mon pauvre Buck ! Moi, j’ai un truc pour toi !
Steve, alluma la lumière, bondit du lit, ouvrit un tiroir et se remit au lit très vite en donnant à son compagnon un petit paquet marron mal emballé. Buck tira sur le papier, dépaqueta et trouva un objet doré, rond, bombé.
- C’est une montre ?
- Non, pas tout à fait.
Buck tira sur le couvercle, le souleva : c’était une boussole. Buck sourit largement, un flot de larmes lui monta aux yeux. Steve s’insurgea :
- Ah non ! Faut pas que ça te fasse pleurer, sinon je te la reprends !
Buck referma le couvercle avant de passer ses bras autour du cou de Steve pour le serrer contre lui. Il mit un certain temps avant de se décider à le relâcher. Finalement, il se redressa, renifla puis remarqua :
- Elle est magnifique… c’est un beau cadeau, c’est trop beau…
- Ma mère m’a aidé, tout seul, je n’aurais pas pu.
- Je la remercierai quand je la verrai, c’est tellement gentil…
Buck admirait son cadeau, Steve était heureux du plaisir qu’il lui faisait. Il caressa encore les cheveux sombres. Buck se pencha pour l’embrasser sur la joue. Steve n’aimait pas ça, il bougonna :
- Arrête, crétin ! »
Steve voyait toujours, la boussole, le visage souriant, les larmes dans les yeux. Buck l’aimait déjà…
Celui-ci ne dormait plus aussi bien, il commençait à s’agiter. Steve s’allongea contre le dos bien chaud pour l’entourer d’un bras : « Ne fais pas de cauchemars, je suis là…
Son ami posa une main sur la sienne, Steve demanda :
- Ça va ?
- Je rêvais de ce qu’il ne fallait pas, comme d’habitude…
Steve embrassa une épaule.
- Tu veux en parler ?
- Non, pas la peine, j’étais en mission, une de ces saletés de mission qu’HYDRA me confiait.
- Ok, ça va, je comprends…
Steve déposa encore quelques baisers, sur l’épaule, dans le cou, près de l’oreille. Il attendit qu’il se détende un peu, puis demanda :
- Tu te souviens de la boussole que je t’avais offerte pour tes quinze ans ?
- Évidemment que je m’en souviens, j’étais tellement content !
- Qu’est ce qu’elle est devenue ?
- Je ne sais pas, elle était dans mon paquetage quand je suis parti au front, je l’avais sur moi quand je suis tombé dans le ravin, je ne la quittais jamais…
- HYDRA ne te l’a pas prise la première fois qu’ils t’ont capturé ?
- Non, elle était dans une des poches de mon pantalon, elle y était toujours quand t’es venu me chercher. Dès que j’ai retrouvé mes esprits, j’ai vérifié, j’étais si content qu’ils ne me l’aient pas prise.
- Je ne savais pas que tu la traînait encore sur toi à cet âge là…
- Je ne pouvait pas emmener le nounours dans mon paquetage, mes la boussole c’était facile… je suis triste de l’avoir perdue…
- Ce n’est pas ta faute…
- Toi aussi, tu avais une boussole quand on était dans les commandos hurlants, je détestais la photo que tu avais mise à l’intérieur.
- J’ai toujours cette boussole, et j’ai changé la photo, je te l’ai déjà dit !
- Oui, c’est vrai…
- Tu avais mis une photo dans la tienne ?
- Non, y mettre une photo de toi aurait été trop gênant si quelqu’un était tombé dessus. Mais quand j’étais seul, au front, que j’avais la boule au ventre. Je la serrais entre mes doigts et je me disais que je devais tenir le coup, pour toi, pour te retrouver un jour.
- Pour que je te fasses souffrir encore ?
- Je croyais souffrir, la guerre c’était pire… au moins, quand on était tous les deux, y’avait de bons moments.
- Et maintenant, y’a des bons moments ?
Buck se retourna pour lui faire face.
- Maintenant ? Tu me tortures, mais qu’est ce que c’est bon !
Steve le chatouilla tout en plaisantant :
- Fais attention à ce que tu dis !
- Non ! Ne me chatouille pas !
- Tu dis que je te torture !
- Oui ! Non ! Arrête !
- C’est pas ce genre de torture que tu veux ?
- Non, pas ça ! Ça m’empêche de respirer !
- Tu te tortilles, j’adore !
- Sadique !
- Un peu, c’est vrai…
Il cessa de le chatouiller, plongea son regard dans le sien et questionna :
- Qu’est ce que tu veux que je te fasses pour ton anniversaire ?
- Rien, pour l’instant, juste que tu te laisses faire.
Il disparut sous la couette. Steve sentit les lèvres descendre sur son torse, son nombril… plus bas… Il écarta la couette qui tomba sur le sol, ses doigts caressèrent la tête brune, il ferma les yeux et murmura :
- Si c’est ce que tu veux, mon Bucky... »


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 02 Sep 2019 22:05 
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Ho!!! je sens que Steve va enfin accepter d'échanger les rôles...
J'adore le coup de la torture mais qu'es-ce que c'est bon...
héhé, on dirait que Bucky va mieux quand même malgré les cauchemars. Tant mieux!

E d'aprés le souvenir de steve, Bucky va pas tarder a refroidir son paternel. J'avoue, j'ai hâte de voir ça...
Vivement la suite comme toujours

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 03 Sep 2019 15:11 
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Une petite pipe de bon matin, Steve est gâté, pourtant c'est pas son anniversaire à lui ! :lol:
Bucky pourrait peut-être rêver du jour où il a casser la gueule à son vieux, ça pourrait faire un souvenir intéressant...
:reviews:


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 03 Sep 2019 15:51 
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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 06 Sep 2019 22:01 
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C'est une jolie citation. Merci à toi d'être toujours là. Il m'a fallu un peu de temps, mais voici la suite.

Chapitre 61 : Anniversaire.

Le soir, Steve retrouva son compagnon dans la cuisine.
- Tu fais quoi ?
L’autre le regarda surpris :
- Bah, je fais à manger, on dîne tous les deux, tu voulais un dîner aux chandelles !?
- J’ai dit ça, moi !?
- Oui, t’as dit ça… moi, ça me plaît bien…
- Tu crois vraiment que je vais te laisser faire la bouffe le jour de ton anniversaire ?
- Oh, ça va ! c’est pas non plus un exploit !
- Laisse ça, crétin ! On va manger chez Clint.
- Ah ! t’es sûr…
- Oui, évidemment !
Steve qui savait qu’ils allaient sortir, avait mis une chemise, il remarqua en observant son ami :
- Va mettre une chemise, ça fera mieux…
- Pourquoi, le nargua Buck, je ne te plaîs pas comme ça ?
- Moi, le tee-shirt ne me dérange pas, tu peux même l’enlever si tu veux, mais pour aller à ta fête d’anniversaire chez les Barton, fais un effort.
- Une fête d’anniversaire… rien que ça.
- Et ! Cent deux ans, ça se fête !
- Oh ! Fait pas le malin, tu les auras aussi dans trois mois !
Steve le chatouilla au passage, Buck alla mettre sa plus belle chemise, elle était rouge avec des arabesques noirs. Il revint très vite, une cravate autour du col.
- Oh ! Fit Steve, ne me demande pas de mettre ce truc là, je déteste !
- Je l’ai achetée, c’est pour la mettre ! Tu sais faire le nœud… je ne me rappelle plus comment on fait...
Steve attrapa les deux bouts de la cravate.
- Bouge pas…
Il noua la cravate en observant :
- Tu vois, je déteste ça, mais je sais encore les nouer…
- Tu en portais, avant…
- Ouais… ça ne me dit plus… bizarre que tu ne saches plus la nouer, tu faisais ça avec un facilité déconcertante.
- J’ai essayé plusieurs fois, un truc que ma mémoire maltraité à laissé derrière elle.
Steve termina le nœud en assurant :
- Je préfère qu’elle ait zappé ce genre de chose, et qu’elle ne m’ait pas oublié, moi…
Buck ajusta la cravate. Il déclara :
- Toi, pour que je t’oublie, il faudrait me couper en petits morceaux.
Steve sourit et l’entraîna par le bras.
- Allez viens, crétin…
Il ouvrit la porte, le poussa devant lui, puis ajouta :
- Si on traîne une seconde de plus, je te fais l’amour.
Buck s’arrêta net.
- Moi, je veux bien.
- Non, non, non, fit Steve en riant, tu es beau comme tout avec cette chemise, mais go ! On nous attend !
- Dommage… soupira l’autre.
- Tu ne perds rien pour attendre », promit Steve.
Ils sortirent pour parcourir rapidement la centaine de mètres qui les séparaient de la maison des Barton. Laura leur ouvrit, elle avait mis une jolie robe, les deux hommes lui en firent la remarque : elle rougit. Elle les fit entrer dans le séjour, là, Clint, les enfants, Stark, Pepper, Sam, Natasha et Bruce qui les attendaient, crièrent tous en chœur avec Laura : « Bon anniversaire Bucky !
Steve l’embrassa sur la joue en murmurant :
- Bon anniversaire, Buck…
Celui-ci était rouge, il ne s’attendait pas à ce qu’il y ait tant de monde. Il jeta un petit coup d’oeil rapide à son compagnon, un regard qui reprochait doucement :
- T’aurais pu me prévenir…
- Eh ! Fit Steve, c’était une surprise !
Buck eut le droit à une accolade de chacun. Tony le serra plus fort que les autres, le garda un peu plus longtemps contre lui, il chuchota :
- Tu m’as manqué, p’tite tête !
Buck demanda.
- Ils sont où, les bébés ?
- Couchés, à l’étage, ils ont pris leur dernier biberons, tu ne les verra que demain.
- Ils dorment toute la nuit ?
- Oui, je les ai dressé, qu’est ce que tu crois !
Pepper remarqua :
- Tu parles… à quatre mois, heureusement qu’ils font leur nuit !
Nathaniel bouscula tout le monde, pris la main de Buck et l’entraîna vers la table en disant :
- Regarde ! Maman et moi, on a préparé tout ça !
La table était couverte de victuailles, des assiettes vides permettaient à chacun de se servir à son gré. Buck sourit :
- Vous vous êtes donné beaucoup de mal…
Le gamin continua :
- Oui ! Dès que je suis rentré de l’école, j’ai aidé maman ! Les autres sont arrivé plus tard !
Il était ravi, il fallu que son père le serve pour le faire taire. Ensuite, tout le monde pris une assiette la remplit à son goût et la soirée commença, joyeuse et animée. Buck n’avait pas l’habitude d’avoir autant de monde autour de lui. Son dernier anniversaire, il l’avait passé, seul, dans le Bronx. Quand aux autres, il n’en avait même pas souvenir. Le dernier anniversaire dont il se souvenait c’était ses vingt-six ans : il venait de retrouver Steve après son premier passage entre les mains d’HYDRA. Steve le lui avait fêté rapidement entre deux missions…
Il revit la tente où ils avaient passé la nuit. Ils dormaient à même pas un mètre l’un de l’autre. Cette nuit, comme tant d’autres, il aurait donné n’importe quoi pour la passer entre les bras de Steve. A cette époque, celui-ci ne songeait qu’à sa Peggy. Avant d’amener le gâteau, on distribua les cadeaux. Buck subjuguer constata : « J’en ai jamais eu autant… le seul à me faire un cadeau pour mon anniversaire, c’était Steve…
- Même pas ta mère ? Demanda Nathaniel.
- Non, elle ne pouvait pas, mon père lui laissait l’argent au compte goutte, il n’aurait pas supporté qu’elle dépense son argent pour me faire un cadeau…
- Moi, je t’ai fait un cadeau ! Déclara le gamin en montrant un gros paquet.
Lila et Cooper bougonnèrent :
- On a participé, nous aussi !
- Tous les Barton on participé », rectifia Clint.
Buck commença donc par ce paquet. Il dépaqueta rapidement et découvrit un magnifique arc de compétition accompagné d’une demi-douzaine de flèches. Buck qui commençait à apprécier la discipline sourit jusqu’aux oreilles : il remercia chaleureusement la famille Barton. Il eut ensuite diverses petits cadeaux, dont une très belle montre que lui offrit Tony et qui devait valoir son pesant d’or. Buck osait à peine la toucher, il marmonna : « Tony, fallait pas, elle est trop belle…
Celui-ci se défendit :
- Je suis milliardaire ! Buck, j’ai le droit de faire de beaux cadeaux à mes amis ! t’inquiète, elle ne m’a pas ruiner ! j’ai encore de quoi gâter ma femme et mes enfants !
Buck la mit à son poignet puis se décida à ouvrir le dernier paquet : celui de Steve. Le papier arraché, il découvrit une boite blanche, sur laquelle était écris en lettres verticales : « BOSS » et plus petit, à côté, « Hugo Boss ». Il regarda Steve, sourit largement et remarqua :
- Il y a bien des années de ça, tu m’offrais de l’après-rasage…
- Oui, les temps on changés, les hommes peuvent se parfumer, ce n’est plus mal vu. Comme ça, au lieu de t’asperger d’après-rasage, tu opteras pour un truc plus subtil !
Buck ôta le bouchon et vaporisa quelques gouttes sur le dos de sa main. Il renifla :
- J’aime bien…
Steve qui était assis près de lui, apprécia :
- Le contraire m’aurait étonné…
- Tu n’aimes pas l’après-rasage ?
- Oh ! j’ai l’habitude ! Tu sens l’après-rasage depuis que t’as découvert ça, t’avais quoi ? Dix-sept ans ?
- Un homme ne mettait pas de parfum…
- Et bien maintenant, tu peux en mettre, profite !
Buck dispersa un peu de parfum sur sa chemise avant de l’embrasser avec force.
- Oh ! Je t’aime, toi !
Ça sortait du cœur, Steve rougit un peu sous le regard des autres, on amena le gâteau…
Ou plutôt, les gâteaux, il y avait deux gros gâteaux recouvert de bougies. Nathaniel s’empressa d’expliquer :
- Il y a cinquante et une bougie sur un et cinquante et une bougies sur l’autre, ça fait cent deux !
- Ça va être l’enfer d’allumer tout ça ! Remarqua Tony.
Clint arrivait avec de grandes allumettes.
- On va s’y mettre à plusieurs, dit-il, sinon, les premières seront consumées le temps qu’on en finisse !
Nathaniel sautait sur place.
- C’est mon idée ! Je voulais toutes les bougies ! Ça va être trop beau !
Ils se mirent à trois pour illuminer chaque gâteau, quand se fut terminé, Clint conseilla :
- Buck, souffle nous tout ça rapidement avant que les bougies coulent sur le gâteau !
Le petit garçon vint se mettre près de Buck pour l’encourager.
- Vas-y, souffle très fort !
L’homme savait qu’il était impossible d’éteindre plus de cent bougies d’un coup. Pourtant, pour faire plaisir au gamin, il fit de son mieux. Il dû s’y reprendre en deux fois pour trois bougies sur le premier gâteau et pour cinq sur le second. Nathaniel décréta quand même :
- C’est quand même drôlement fort ! Parce que papa, cet été, pour ses quarante-cinq ans, il en a manqué plus que ça !
Clint lui tapa sur la tête.
- Tais-toi un peu ! Moulin à parole !
- C’est vrai ! Moi, j’ai éteins mes quatre bougies d’un coup !
Cooper pouffa de rire.
- Quatre malheureuses bougies !
- Oui ! À quatre ans on n’a pas beaucoup de souffle, donc c’est bien !
Laura servit un gros morceau de gâteau à Nathaniel, la bouche pleine, il se tairait enfin. Ensuite, chacun prit une part et la conversation reprit autour de la table. Quand le gamin eut vidé son assiette, il reprit la parole :
- Dis ? Buck, t’as fait un vœux ?
- Non…
- T’aurais dû, faut toujours faire un vœux quand on souffle les bougies !
- J’ai pas tout éteint d’un coup…
- C’est pas grave, faut le faire quand même.
- Je n’ai pas de vœux particulier à faire.
- Tout le monde en a !
Sam l’interrompit.
- De toute façon, même s’il fait un vœux, il ne doit pas te dire ce que c’est.
- Oui, il peut me le dire tout bas, dans l’oreille.
- Tiens ! Fit Clint, t’arranges les choses comme ça, toi !
- Hein, Buck, tu vas me le dire tout bas ?
- Je ne veux pas faire de vœux, vous êtes trop nombreux, je voudrais souhaiter du bonheur à chacun de vous, un seul vœux n’y suffirait pas…
- Mais oui, il suffit ! Tu veux que l’on soit tous heureux !
- Oui, c’est un peu ça.
Le gamin se mit à sauter à travers la pièce. Natasha remarqua :
- Il va être crevé, demain !
- On est vendredi, rassura Laura, demain, il restera au lit.
Pendant que les adultes discutaient autour de la table, les deux adolescents et leur petit frère allèrent mettre de la musique dans le salon. Ils dansèrent entre eux de longues minutes puis Lila vint trouver les autres autour de la table. Elle décréta :
- Cooper va mettre un slow ! Les couples ont obligation de danser !
Le slow démarra : « What a wonderful world de Louis Amstrong ». Laura entraîna Clint sans se faire prier, Natasha fit rapidement de même avec Bruce, Sam invita Lila, Tony et Pepper suivirent le mouvement. Comme Steve et Buck ne bougeaient pas, Nathaniel fondit sur eux : il tira Buck par la manche :
- Allez toi ! Debout ! Tu danses avec Steve !
Buck hésitait. Ce fut, finalement, Steve qui se leva le premier.
- Allez, viens, on a pas le choix…
Ils se mêlèrent aux autres. Les slows s’enchaînèrent, puis peu à peu, chacun regagna sa place. Bientôt, il ne resta plus, au milieu du salon, que Natasha et Bruce ainsi que Steve et Buck. Les autres discutaient en les regardant. Sam remarqua :
- Qui aurait dit qu’ils finiraient ensemble ces quatre là !
- Ils sont beaux, constata Laura.
- Lesquels ?
- Les quatre…
Nathaniel était assis sur les genoux de son père, il somnolait. Pepper observa :
- Je crois qu’il n’en peux plus.
- Oui, reconnut Laura, je vais monter le coucher.
Elle se leva, prit le gamin dans ses bras, fit quelques pas, puis entendit Sam se récrier :
- Oh, la vache, ça devient chaud !
Laura s’étonna.
- Quoi ?
Elle vit tous les regards tournés vers le salon, elle regarda à son tour. Le visage de Natasha avait disparut dans le cou de Bruce, mais ce n’était pas ça qui avait fait s’exclamer Sam. C’était le baiser vigoureux qu’étaient en train d’échanger les deux hommes. Sam dit encore :
- Je crois qu’ils nous ont oubliés.
- Je crois qu’ils s’en fiche, rectifia Tony.
- Et ils ont bien raison, affirma Clint, ils sont beaux, ils sont heureux, ils ne dérangent personne.
- Ouais, reconnut Sam, on s’y habitue… J’ai eu un peu de mal, maintenant, je m’y fait.
Tony, rêveur, reprit :
- Finalement, Steve le danse son slow. C’est juste qu’au lieu de le danser avec Peggy, il le danse avec Bucky…
- Il n’a pas l’air d’avoir de regrets ! Constata Clint.
- Il serait bien bête d’en avoir…
Cette remarque de Stark fit se tourner tous les regards vers lui. Il se troubla un peu avant d’ajouter :
- Non ? Pourquoi il aurait des regrets ? Avec Bucky, finalement, ça coule de source, ils s’adorent !
- C’est vrai… admit Clint, ils étaient fait l’un pour l’autre…
Sam s’étira sur sa chaise.
- Ouais ! Et ça va finir sur les chapeaux de roues ! Je vous dit que Steve, tout à l’heure, il va lui faire sa fête, pour son anniversaire, à son Bucky ! »
Tous échangèrent un sourire. La soirée s’achevait, ils burent un dernier verre...


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 06 Sep 2019 22:06 
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stucky76 a écrit:
C'est une jolie citation. Merci à toi d'être toujours là. Il m'a fallu un peu de temps, mais voici la suite.

Chapitre 61 : Anniversaire.

Le soir, Steve retrouva son compagnon dans la cuisine.
- Tu fais quoi ?
L’autre le regarda surpris :
- Bah, je fais à manger, on dîne tous les deux, tu voulais un dîner aux chandelles !?
- J’ai dit ça, moi !?
- Oui, t’as dit ça… moi, ça me plaît bien…
- Tu crois vraiment que je vais te laisser faire la bouffe le jour de ton anniversaire ?
- Oh, ça va ! c’est pas non plus un exploit !
- Laisse ça, crétin ! On va manger chez Clint.
- Ah ! t’es sûr…
- Oui, évidemment !
Steve qui savait qu’ils allaient sortir, avait mis une chemise, il remarqua en observant son ami :
- Va mettre une chemise, ça fera mieux…
- Pourquoi, le nargua Buck, je ne te plais pas comme ça ?
- Moi, le tee-shirt ne me dérange pas, tu peux même l’enlever si tu veux, mais pour aller à ta fête d’anniversaire chez les Barton, fais un effort.
- Une fête d’anniversaire… rien que ça.
- Et ! Cent deux ans, ça se fête !
- Oh ! Fait pas le malin, tu les auras aussi dans trois mois !
Steve le chatouilla au passage, Buck alla mettre sa plus belle chemise, elle était rouge avec des arabesques noirs. Il revint très vite, une cravate autour du col.
- Oh ! Fit Steve, ne me demande pas de mettre ce truc là, je déteste !
- Je l’ai achetée, c’est pour la mettre ! Tu sais faire le nœud… je ne me rappelle plus comment on fait...
Steve attrapa les deux bouts de la cravate.
- Bouge pas…
Il noua la cravate en observant :
- Tu vois, je déteste ça, mais je sais encore les nouer…
- Tu en portais, avant…
- Ouais… ça ne me dit plus… bizarre que tu ne saches plus la nouer, tu faisais ça avec un facilité déconcertante.
- J’ai essayé plusieurs fois, un truc que ma mémoire maltraité à laissé derrière elle.
Steve termina le nœud en assurant :
- Je préfère qu’elle ait zappé ce genre de chose, et qu’elle ne m’ait pas oublié, moi…
Buck ajusta la cravate. Il déclara :
- Toi, pour que je t’oublie, il faudrait me couper en petits morceaux.
Steve sourit et l’entraîna par le bras.
- Allez viens, crétin…
Il ouvrit la porte, le poussa devant lui, puis ajouta :
- Si on traîne une seconde de plus, je te fais l’amour.
Buck s’arrêta net.
- Moi, je veux bien.
- Non, non, non, fit Steve en riant, tu es beau comme tout avec cette chemise, mais go ! On nous attend !
- Dommage… soupira l’autre.
- Tu ne perds rien pour attendre », promit Steve.
Ils sortirent pour parcourir rapidement la centaine de mètres qui les séparaient de la maison des Barton. Laura leur ouvrit, elle avait mis une jolie robe, les deux hommes lui en firent la remarque : elle rougit. Elle les fit entrer dans le séjour, là, Clint, les enfants, Stark, Pepper, Sam, Natasha et Bruce qui les attendaient, crièrent tous en chœur avec Laura : « Bon anniversaire Bucky !
Steve l’embrassa sur la joue en murmurant :
- Bon anniversaire, Buck…
Celui-ci était rouge, il ne s’attendait pas à ce qu’il y ait tant de monde. Il jeta un petit coup d’oeil rapide à son compagnon, un regard qui reprochait doucement :
- T’aurais pu me prévenir…
- Eh ! Fit Steve, c’était une surprise !
Buck eut le droit à une accolade de chacun. Tony le serra plus fort que les autres, le garda un peu plus longtemps contre lui, il chuchota :
- Tu m’as manqué, p’tite tête !
Buck demanda.
- Ils sont où, les bébés ?
- Couchés, à l’étage, ils ont pris leur dernier biberons, tu ne les verra que demain.
- Ils dorment toute la nuit ?
- Oui, je les ai dressé, qu’est ce que tu crois !
Pepper remarqua :
- Tu parles… à quatre mois, heureusement qu’ils font leur nuit !
Nathaniel bouscula tout le monde, pris la main de Buck et l’entraîna vers la table en disant :
- Regarde ! Maman et moi, on a préparé tout ça !
La table était couverte de victuailles, des assiettes vides permettaient à chacun de se servir à son gré. Buck sourit :
- Vous vous êtes donné beaucoup de mal…
Le gamin continua :
- Oui ! Dès que je suis rentré de l’école, j’ai aidé maman ! Les autres sont arrivé plus tard !
Il était ravi, il fallu que son père le serve pour le faire taire. Ensuite, tout le monde pris une assiette la remplit à son goût et la soirée commença, joyeuse et animée. Buck n’avait pas l’habitude d’avoir autant de monde autour de lui. Son dernier anniversaire, il l’avait passé, seul, dans le Bronx. Quand aux autres, il n’en avait même pas souvenir. Le dernier anniversaire dont il se souvenait c’était ses vingt-six ans : il venait de retrouver Steve après son premier passage entre les mains d’HYDRA. Steve le lui avait fêté rapidement entre deux missions…
Il revit la tente où ils avaient passé la nuit. Ils dormaient à même pas un mètre l’un de l’autre. Cette nuit, comme tant d’autres, il aurait donné n’importe quoi pour la passer entre les bras de Steve. A cette époque, celui-ci ne songeait qu’à sa Peggy. Avant d’amener le gâteau, on distribua les cadeaux. Buck subjuguer constata : « J’en ai jamais eu autant… le seul à me faire un cadeau pour mon anniversaire, c’était Steve…
- Même pas ta mère ? Demanda Nathaniel.
- Non, elle ne pouvait pas, mon père lui laissait l’argent au compte goutte, il n’aurait pas supporté qu’elle dépense son argent pour me faire un cadeau…
- Moi, je t’ai fait un cadeau ! Déclara le gamin en montrant un gros paquet.
Lila et Cooper bougonnèrent :
- On a participé, nous aussi !
- Tous les Barton on participé », rectifia Clint.
Buck commença donc par ce paquet. Il dépaqueta rapidement et découvrit un magnifique arc de compétition accompagné d’une demi-douzaine de flèches. Buck qui commençait à apprécier la discipline sourit jusqu’aux oreilles : il remercia chaleureusement la famille Barton. Il eut ensuite diverses petits cadeaux, dont une très belle montre que lui offrit Tony et qui devait valoir son pesant d’or. Buck osait à peine la toucher, il marmonna : « Tony, fallait pas, elle est trop belle…
Celui-ci se défendit :
- Je suis milliardaire ! Buck, j’ai le droit de faire de beaux cadeaux à mes amis ! t’inquiète, elle ne m’a pas ruiner ! j’ai encore de quoi gâter ma femme et mes enfants !
Buck la mit à son poignet puis se décida à ouvrir le dernier paquet : celui de Steve. Le papier arraché, il découvrit une boite blanche, sur laquelle était écris en lettres verticales : « BOSS » et plus petit, à côté, « Hugo Boss ». Il regarda Steve, sourit largement et remarqua :
- Il y a bien des années de ça, tu m’offrais de l’après-rasage…
- Oui, les temps on changés, les hommes peuvent se parfumer, ce n’est plus mal vu. Comme ça, au lieu de t’asperger d’après-rasage, tu opteras pour un truc plus subtil !
Buck ôta le bouchon et vaporisa quelques gouttes sur le dos de sa main. Il renifla :
- J’aime bien…
Steve qui était assis près de lui, apprécia :
- Le contraire m’aurait étonné…
- Tu n’aimes pas l’après-rasage ?
- Oh ! j’ai l’habitude ! Tu sens l’après-rasage depuis que t’as découvert ça, t’avais quoi ? Dix-sept ans ?
- Un homme ne mettait pas de parfum…
- Et bien maintenant, tu peux en mettre, profite !
Buck dispersa un peu de parfum sur sa chemise avant de l’embrasser avec force.
- Oh ! Je t’aime, toi !
Ça sortait du cœur, Steve rougit un peu sous le regard des autres, on amena le gâteau…
Ou plutôt, les gâteaux, il y avait deux gros gâteaux recouvert de bougies. Nathaniel s’empressa d’expliquer :
- Il y a cinquante et une bougie sur un et cinquante et une bougies sur l’autre, ça fait cent deux !
- Ça va être l’enfer d’allumer tout ça ! Remarqua Tony.
Clint arrivait avec de grandes allumettes.
- On va s’y mettre à plusieurs, dit-il, sinon, les premières seront consumées le temps qu’on en finisse !
Nathaniel sautait sur place.
- C’est mon idée ! Je voulais toutes les bougies ! Ça va être trop beau !
Ils se mirent à trois pour illuminer chaque gâteau, quand se fut terminé, Clint conseilla :
- Buck, souffle nous tout ça rapidement avant que les bougies coulent sur le gâteau !
Le petit garçon vint se mettre près de Buck pour l’encourager.
- Vas-y, souffle très fort !
L’homme savait qu’il était impossible d’éteindre plus de cent bougies d’un coup. Pourtant, pour faire plaisir au gamin, il fit de son mieux. Il dû s’y reprendre en deux fois pour trois bougies sur le premier gâteau et pour cinq sur le second. Nathaniel décréta quand même :
- C’est quand même drôlement fort ! Parce que papa, cet été, pour ses quarante-cinq ans, il en a manqué plus que ça !
Clint lui tapa sur la tête.
- Tais-toi un peu ! Moulin à parole !
- C’est vrai ! Moi, j’ai éteins mes quatre bougies d’un coup !
Cooper pouffa de rire.
- Quatre malheureuses bougies !
- Oui ! À quatre ans on n’a pas beaucoup de souffle, donc c’est bien !
Laura servit un gros morceau de gâteau à Nathaniel, la bouche pleine, il se tairait enfin. Ensuite, chacun prit une part et la conversation reprit autour de la table. Quand le gamin eut vidé son assiette, il reprit la parole :
- Dis ? Buck, t’as fait un vœux ?
- Non…
- T’aurais dû, faut toujours faire un vœux quand on souffle les bougies !
- J’ai pas tout éteint d’un coup…
- C’est pas grave, faut le faire quand même.
- Je n’ai pas de vœux particulier à faire.
- Tout le monde en a !
Sam l’interrompit.
- De toute façon, même s’il fait un vœux, il ne doit pas te dire ce que c’est.
- Oui, il peut me le dire tout bas, dans l’oreille.
- Tiens ! Fit Clint, t’arranges les choses comme ça, toi !
- Hein, Buck, tu vas me le dire tout bas ?
- Je ne veux pas faire de vœux, vous êtes trop nombreux, je voudrais souhaiter du bonheur à chacun de vous, un seul vœux n’y suffirait pas…
- Mais oui, il suffit ! Tu veux que l’on soit tous heureux !
- Oui, c’est un peu ça.
Le gamin se mit à sauter à travers la pièce. Natasha remarqua :
- Il va être crevé, demain !
- On est vendredi, rassura Laura, demain, il restera au lit.
Pendant que les adultes discutaient autour de la table, les deux adolescents et leur petit frère allèrent mettre de la musique dans le salon. Ils dansèrent entre eux de longues minutes puis Lila vint trouver les autres autour de la table. Elle décréta :
- Cooper va mettre un slow ! Les couples ont obligation de danser !
Le slow démarra : « What a wonderful world de Louis Amstrong ». Laura entraîna Clint sans se faire prier, Natasha fit rapidement de même avec Bruce, Sam invita Lila, Tony et Pepper suivirent le mouvement. Comme Steve et Buck ne bougeaient pas, Nathaniel fondit sur eux : il tira Buck par la manche :
- Allez toi ! Debout ! Tu danses avec Steve !
Buck hésitait. Ce fut, finalement, Steve qui se leva le premier.
- Allez, viens, on a pas le choix…
Ils se mêlèrent aux autres. Les slows s’enchaînèrent, puis peu à peu, chacun regagna sa place. Bientôt, il ne resta plus, au milieu du salon, que Natasha et Bruce ainsi que Steve et Buck. Les autres discutaient en les regardant. Sam remarqua :
- Qui aurait dit qu’ils finiraient ensemble ces quatre là !
- Ils sont beaux, constata Laura.
- Lesquels ?
- Les quatre…
Nathaniel était assis sur les genoux de son père, il somnolait. Pepper observa :
- Je crois qu’il n’en peux plus.
- Oui, reconnut Laura, je vais monter le coucher.
Elle se leva, prit le gamin dans ses bras, fit quelques pas, puis entendit Sam se récrier :
- Oh, la vache, ça devient chaud !
Laura s’étonna.
- Quoi ?
Elle vit tous les regards tournés vers le salon, elle regarda à son tour. Le visage de Natasha avait disparut dans le cou de Bruce, mais ce n’était pas ça qui avait fait s’exclamer Sam. C’était le baiser vigoureux qu’étaient en train d’échanger les deux hommes. Sam dit encore :
- Je crois qu’ils nous ont oubliés.
- Je crois qu’ils s’en fiche, rectifia Tony.
- Et ils ont bien raison, affirma Clint, ils sont beaux, ils sont heureux, ils ne dérangent personne.
- Ouais, reconnut Sam, on s’y habitue… J’ai eu un peu de mal, maintenant, je m’y fait.
Tony, rêveur, reprit :
- Finalement, Steve le danse son slow. C’est juste qu’au lieu de le danser avec Peggy, il le danse avec Bucky…
- Il n’a pas l’air d’avoir de regrets ! Constata Clint.
- Il serait bien bête d’en avoir…
Cette remarque de Stark fit se tourner tous les regards vers lui. Il se troubla un peu avant d’ajouter :
- Non ? Pourquoi il aurait des regrets ? Avec Bucky, finalement, ça coule de source, ils s’adorent !
- C’est vrai… admit Clint, ils étaient fait l’un pour l’autre…
Sam s’étira sur sa chaise.
- Ouais ! Et ça va finir sur les chapeaux de roues ! Je vous dit que Steve, tout à l’heure, il va lui faire sa fête, pour son anniversaire, à son Bucky ! »
Tous échangèrent un sourire. La soirée s’achevait, ils burent un dernier verre...


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 06 Sep 2019 22:17 
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Héhé... belle surprise!! belle soirée! j'adore Nathaniel qui se mêle de tout et qui ne veut pas lâcher Bucky! Ils vont finir par l'adopter! lol

Et la remarque de la fin! mega lol! Forcement qu'il va lui faire sa fête à son amoureux! non mais! hihi :lol:

Quant à Tony, il se rattrape bien aux branches je trouve... :mrgreen:

Et de rien, j'adore cette histoire donc je continue à lire et a reviewer... 8)

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Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel. (Jean Cocteau)

Petite citation empruntée à la signature de Chtimi 252... (ps si tu veux que je la retire dis le moi. Je le ferai bien évidemment)


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 07 Sep 2019 13:25 
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Merci, j'adore avoir des commentaires ! :toutecontente:


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 07 Sep 2019 13:43 
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Mais je vous en prie très chère... :mrgreen:

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 09 Sep 2019 23:33 
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Je viens de m'apercevoir que le chapitre précédent s'est affiché en double... bizarre. Je ne trouve pas comment en enlever un...
bon on continue quand même.

Chapitre 62 : Après la fête...

Un peu plus tard, Steve vint se rasseoir près de Sam, il entama une conversation avec ce dernier et Clint, les autres étaient partis se coucher. Buck avait bien envie d’en faire autant. Il ne se rassit pas, il tourna un moment en rond dans le salon avant de revenir lentement vers la table où discutaient les trois hommes. Il passa derrière Steve, glissa une main dans ses cheveux puis alla s’appuyer contre le chambranle de la porte qui menait au vestibule. Là, nonchalamment, les bras croisés, il lorgna Steve du coin de l’œil. Il ne disait rien, mais toute son attitude disait : Tu viens ou quoi ?! »
Steve était en pleine conversation avec Clint. Buck s’impatientait visiblement. Ce fut Sam qui le fit remarquer à l’homme qui se faisait attendre : « Steve, dit-il, vous parlerez de ça demain…
Steve se tourna vers lui.
- Pourquoi ?
- C’est l’anniversaire de Buck… Le fait que tu veuilles faire de la mécanique pour gagner ta vie, ça peut attendre demain. Lui, par contre, il n’a pas l’air d’avoir envie d’attendre…
Steve releva le nez et croisa le regard de Buck qui poussa un gros soupir en s’agitant contre le chambranle. Steve sourit.
- Oui, décida t-il, on en reparlera demain…
Il se leva. Clint montra Sam.
- Et lui ! Il faut que vous l’embarquiez avait vous, on n’a plus de place ici !
Steve remarqua.
- Moi, je veux bien, mais il n’y a pas encore de lit dans la chambre d’amis.
- J’ai tout ce qui faut, assura Sam, Clint me prête un matelas de camping et une couverture, je ne suis pas exigeant.
Clint plaisanta.
- S’ils ne veulent pas de toi, tu dormiras dans la grange !
- Ah non ! Fait trop froid !
Steve lui tapa dans le dos.
- Allez, dis pas de bêtises ! Prends tes affaires et viens !
Il rejoignit Buck qui ne le quittait pas des yeux.
- Qu’est ce que tu attends, toi ?
- Toi.
- Moi ?
- Oui, toi.
- T’as besoin de moi pour dormir ?
- Qui t’a dit que j’avais envie de dormir ?
Steve ne répondit pas. Il passa ses doigts sous les cheveux sombres, derrière une oreille, et attira le visage vers lui pour l’embrasser. Ensuite, alors que Sam venait de les rejoindre, il le poussa devant lui en disant : 
- En route, et sois sage, on a un invité !
Buck fit la grimace, ils sortirent.
Une fois dans la cour, il bougonna :
- Ça voulait dire quoi « sois sage » ?
- Tu devines très bien, répondit Steve, puisque tu boudes déjà !
- Je ne boude pas !
Sam prit la parole.
- Je ne vous oblige à rien ! Vous pouvez vous envoyer en l’air si ça vous amuse, je ne m’en formaliserai pas !
Dans la nuit, Buck baissa la tête. Il était difficile de savoir s’il était gêné ou s’il riait. Steve, lui, s’insurgea :
- Sam ! Dis pas des trucs pareils !
- Oh ! Fait pas l’innocent ! Se défendit l’autre, je me doute bien pourquoi Buck te zieute depuis dix minutes ! Les slows torrides vous ont bien allumés tous les deux ! Alors fais pas celui qui a des principes, je fermerai mes oreilles, tu peux lui fêter son anniversaire à ta façon !
Steve tapa de nouveau sur l’épaule de Sam, il avoua :
- De toute façon, c’était pour le narguer, je ne peux rien lui refuser.
- Je m’en doute un peu…
Buck haussa les épaules en affirmant :
- Oh ! On ne fait pas tant de bruit ! La chambre d’amis n’est pas à côté de la notre ! Faut pas exagérer ! »
Les deux autres ne relevèrent pas. Dans la nuit, leurs regards se croisèrent, ils se comprirent sans rien dire et ne purent s’empêcher de sourire.
Ils entrèrent. Steve referma la porte derrière eux. Buck souhaita bonne nuit à Sam et disparut dans sa chambre. Steve accompagna Sam dans la sienne. Celui-ci y jeta le matelas gonflable qu’il portait sous le bras puis la couverture par dessus : « Nickel ! Dit-il, je vais dormir comme un loir !
- Alors, bonne nuit.
Il allait sortir, Sam le rappela :
- Steve ?
- Oui ?
- Tu ne nous laisses pas tomber complètement, tu viendras encore bosser avec nous ?
- Oui, je ne pourrais pas m’en empêcher…
- Et Buck ?
- Il viendra avec moi…
- T’es sûr de ça ?
- Je ne le laisserai plus sur la touche, je lui ai promis !
- Si vous travaillez côte à côté, vous n’aurez pas l’esprit libre, tu le sais, Steve.
- Il restera en retrait autant que possible… il n’a plus envie de se battre…
- Je comprends qu’il ait eu son compte.
- Oui, comme tu dis…
Sam s’assit sur son matelas pour commencer à dénouer ses lacets.
- Bon, fit-il, alors amusez-vous bien…
Steve referma doucement la porte en bougonnant :
- Abruti... »
Il rejoignit Buck dans leur chambre. Il le trouva sous la couette, roulé en boule dans un petit coin du lit. Tous ses vêtements étaient en tas sur une chaise. Steve se déshabilla rapidement pour venir se coucher contre lui. Il caressa une épaule, Buck faisait semblant de dormir. Steve se colla dans son dos : « Tu dors ?
- Je ne sais pas…
- Moi, je sais.
- Tu sais quoi ?
- Que tu m’attendais.
- Tu crois ça ?
Steve embrassa la nuque, descendit sur les épaules. Il ajouta :
- Tu ne penses qu’à ça depuis une heure…
- Je ne pense qu’à ça depuis qu’on est parti et que tu m’as dit que t’avais envie de me faire l’amour…
- Oh… si longtemps que ça…
- Oui…
Steve fit glisser sa main sur les côtes, la taille, la hanche. Elle descendit dans l’aine, revint sur le bas ventre, trouva ce qu’elle cherchait. Il reprit :
- Tu pensais à moi, là…
- Non, je comptais les moutons !
- Tu m’en diras tant…
Sa main se fit caressante, il colla ses hanches aux fesses de son compagnon, il continua :
- Dis-moi, ils devaient être très sexy, tes moutons, pour te faire cet effet là ?
- Les moutons, non, mais si t’avais vu leur berger…
- Oh oh… il était comment le berger ?
- Il était nu, étalé sur l’herbe, il te ressemblait…
- Bah tiens… Il faisait quoi ?
- Il se sentait seul et se faisait plaisir pour passer le temps…
Steve mordit l’épaule.
- Ça devient coquin…
- Steve…
- Et si le berger en question, te possédais, là, d’un coup, avec vigueur et délicatesse…
- Oui, Steve… j’en crève d’envie…
- Ah ! Je savais bien que tu m’attendais.
- Oh oui, je t’attendais… je n’ai toujours fait que ça… t’attendre…
- Mais là, maintenant, je suis là… tu le sens que je suis là…
- Oh oui… Steve…
- Oh… Bucky, tu me rends dingue…
- Steve… »
Sam qui ne dormait pas encore eut droit à la chanson. Cependant, elle était lointaine, les deux hommes tentaient de se faire discrets. Et, peut-être que, si Sam n’avait pas tendue une oreille amusée, il n’aurait rien entendu...


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 10 Sep 2019 12:38 
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Ho quel coquin ce Sam... lol :mrgreen:

Steve a du mal a voir que Bucky le veut... lol il a besoin de lunettes le steve lol!!!
J'adore!!! je suis comme Same, Amusée :lol: :lol:

PS: pour supprimer un message tu dois juste appuyé sur la croix bleue en bas du message

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 10 Sep 2019 12:48 
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Je ne la trouve pas cette croix bleue :? , merci quand même.


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 10 Sep 2019 13:06 
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stucky76 a écrit:
Je ne la trouve pas cette croix bleue :? , merci quand même.


Ben là elle y est plus :? mais elle était là tout à l'heure... :roll:
Désolée :oops:

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 17 Sep 2019 21:25 
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Je fainéante un peu... mais je vais revenir... :D


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