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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 13 Aoû 2019 18:00 
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Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel. (Jean Cocteau)

Petite citation empruntée à la signature de Chtimi 252... (ps si tu veux que je la retire dis le moi. Je le ferai bien évidemment)


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 17 Aoû 2019 17:22 
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Chapitre 54 : Petit moment de tendresse. (J'avais l'âme romantique...) :loveyou:

Ils avaient fait l’amour. Buck dormait. Steve, près de lui, le dos contre l’oreiller, ne trouvait pas le sommeil. Son regard errait sur le corps de l’homme à ses côtés. Comme à son habitude, il dormait sur le ventre. Il avait eu chaud, s’était agité avant de s’endormir. La couette couvrait le bas de ses fesses. Steve regardait la chute de rein, le creux de la colonne vertébrale, les épaules musclées. Les avant-bras repliés sous l’oreiller, le profil enfoui dedans. Steve sourit en remarquant la rougeur accentuée de sa peau. Quand Buck s’enflammait, son épiderme s’enflammait aussi. Des omoplates, aux épaules, de la nuque au menton, jusqu’au haut du front, sa peau se teintait encore de nuances rouges. Steve posa doucement sa paume sur le haut d’un bras : il était chaud, un peu humide. Il retira sa main, sourit encore une fois.
Il le regardait et pensait au gamin de Brooklyn, au petit garçon qu’il avait connu, qui jouait aux soldat de plomb, qui lisait des BD contre son épaule. Le gamin qui l’attendait tous les matins au pied de chez lui. Le nez rouge, les mains dans les poches, il piétinait sur place, souvent en avance, pressé de quitter la maison où il prenait des coups. Quand Steve le retrouvait, il avait un œil poché, le menton noir, la lèvre fendue, le nez saignant, il boitait, se tenait un bras. Quelle enfance il avait eu… et puis, si ça s’était arrêté là. Son adolescent avait été un long calvaire, perdu dans ses différences, perdu dans ses sentiments, il avait erré pendant dix ans avec un poids énorme sur les épaules : Ce poids, c’était son amour pour lui…
Il l’avait ensuite suivit jusqu’à la mort. La mort n’avait pas voulu de lui, il avait trouvé pire : 70 ans d’un supplice sans nom… Après tout ça, il avait fallu qu’il se retrouve et qu’il le retrouve, lui, son amour de toujours… Steve s’en voulait d’avoir si mal réagi la première fois qu’il en avait parlé. Buck lui avait déclarer qu’il l’aimait, qu’il était bien près de lui. Steve l’avait rembarré brutalement… Pauvre Bucky… Steve voyait toujours le sang sur le carrelage, son cœur se serrait. Il chassa cette vision et revint au petit garçon de Brooklyn, ce gamin qui le prenait par les épaules, le serrait contre lui, lui jetait parfois, vite fait, un baiser sur la joue, il était mignon, gentil. Sa mère disait souvent qu’il était adorable… I
l l’était toujours, là, couché sur le ventre, la peau encore rouge de son plaisir. Steve l’aimait, l’aimait plus que tout au monde, il n’y avait pas de mot pour exprimer ça. Il aurait voulu en trouver pourtant, des mots, pour lui dire, il sentait bien que les gestes ne faisaient pas tout, même si, pour Buck, ils faisaient beaucoup. Il était chaud, s’extasiait dans ses bras pour un rien. C’était facile de l’aimer, de le satisfaire. Alors, Steve aurait voulu lui dire combien il l’aimait, lui dire avec des mots. Les mots s’étaient pas son truc…
Il finit par se coucher contre l’homme qui dormait toujours. Il posa son menton au creux d’un bras. Buck tourna la tête vers lui, les yeux plein de sommeil, il marmonna : « Tu ne dors pas ?
- Non, je te regardais…
- Hum… tu ne m’as pas assez vu ?
- Non, je ne me lasse pas de te regarder… je te regarde avec un regard nouveau depuis quelques mois…
- Ah ? Et il pense quoi, ce regard nouveau ?
- Il pense que t’es beau… que je t’aime…
- C’est gentil ça.
- Ça me rend furieux de me rendre compte que je me suis voilé la face pendant si longtemps…
- C’est pas grave… comme ça, on est là, maintenant, moi, ça me va.
- Tout ce qu’il a fallu que tu traverses pour ça.
- Ce n’est rien, je le referais pour être avec toi.
- Bucky, je ne suis pas sûr d’en mériter tant…
- Bien sûr que tu le mérites ! Je souffrirais mille morts pour toi.
- Je ne veux pas que tu souffres mille morts… je veux te protéger, empêcher que l’on te fasse du mal.
- T’es mignon, ça me fait plaisir.
- Je ne veux plus que tu souffres. Qu’on me batte, qu’on me noie, qu’on me brûle, mais, toi, je ne veux plus qu’on te fasse de mal…
Buck sourit.
- Steve…
- Oui, mon Bucky, qu’on fasse ce qu’on veut de moi, mais qu’on te fiche la paix…
- Mais si je ne t’ai plus, je deviens quoi, moi ?
- Je passerai à travers tout pour te retrouver, je ne t’abandonnerai pas.
- Je sais, j’ai confiance en toi, j’ai toujours eu confiance en toi.
- Pourtant j’ai échoué, je t’ai laissé aux mains d’HYDRA…
- Arrête avec ça… quand tu as su que c’était moi, tu aurais pu me tuer, tu ne l’a pas fait, je t’ai presque tué…
- Jamais je n’aurais pu… Sam a dit qu’il fallait que le fasse, que je te tue, jamais je ne l’aurais fait…
- Tu m’as sauvé, Steve, tu m’as sauvé…
Buck se serra contre lui. Steve l’écrasa dans l’étau de ses muscles, il assura :
- Je ne te lâcherai plus… il n’y a plus que toi et moi, maintenant, les autres, je m’en fous... »
Buck était aux anges. Comme il l’avait toujours voulu : « Rien que toi et moi. »


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 17 Aoû 2019 17:23 
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stucky76 a écrit:
Chapitre 55 : Petit moment de tendresse. (J'avais l'âme romantique...) :loveyou:

Ils avaient fait l’amour. Buck dormait. Steve, près de lui, le dos contre l’oreiller, ne trouvait pas le sommeil. Son regard errait sur le corps de l’homme à ses côtés. Comme à son habitude, il dormait sur le ventre. Il avait eu chaud, s’était agité avant de s’endormir. La couette couvrait le bas de ses fesses. Steve regardait la chute de rein, le creux de la colonne vertébrale, les épaules musclées. Les avant-bras repliés sous l’oreiller, le profil enfoui dedans. Steve sourit en remarquant la rougeur accentuée de sa peau. Quand Buck s’enflammait, son épiderme s’enflammait aussi. Des omoplates, aux épaules, de la nuque au menton, jusqu’au haut du front, sa peau se teintait encore de nuances rouges. Steve posa doucement sa paume sur le haut d’un bras : il était chaud, un peu humide. Il retira sa main, sourit encore une fois.
Il le regardait et pensait au gamin de Brooklyn, au petit garçon qu’il avait connu, qui jouait aux soldat de plomb, qui lisait des BD contre son épaule. Le gamin qui l’attendait tous les matins au pied de chez lui. Le nez rouge, les mains dans les poches, il piétinait sur place, souvent en avance, pressé de quitter la maison où il prenait des coups. Quand Steve le retrouvait, il avait un œil poché, le menton noir, la lèvre fendue, le nez saignant, il boitait, se tenait un bras. Quelle enfance il avait eu… et puis, si ça s’était arrêté là. Son adolescent avait été un long calvaire, perdu dans ses différences, perdu dans ses sentiments, il avait erré pendant dix ans avec un poids énorme sur les épaules : Ce poids, c’était son amour pour lui…
Il l’avait ensuite suivit jusqu’à la mort. La mort n’avait pas voulu de lui, il avait trouvé pire : 70 ans d’un supplice sans nom… Après tout ça, il avait fallu qu’il se retrouve et qu’il le retrouve, lui, son amour de toujours… Steve s’en voulait d’avoir si mal réagi la première fois qu’il en avait parlé. Buck lui avait déclarer qu’il l’aimait, qu’il était bien près de lui. Steve l’avait rembarré brutalement… Pauvre Bucky… Steve voyait toujours le sang sur le carrelage, son cœur se serrait. Il chassa cette vision et revint au petit garçon de Brooklyn, ce gamin qui le prenait par les épaules, le serrait contre lui, lui jetait parfois, vite fait, un baiser sur la joue, il était mignon, gentil. Sa mère disait souvent qu’il était adorable…
Il l’était toujours, là, couché sur le ventre, la peau encore rouge de son plaisir. Steve l’aimait, l’aimait plus que tout au monde, il n’y avait pas de mot pour exprimer ça. Il aurait voulu en trouver pourtant, des mots, pour lui dire, il sentait bien que les gestes ne faisaient pas tout, même si, pour Buck, ils faisaient beaucoup. Il était chaud, s’extasiait dans ses bras pour un rien. C’était facile de l’aimer, de le satisfaire. Alors, Steve aurait voulu lui dire combien il l’aimait, lui dire avec des mots. Les mots s’étaient pas son truc…
Il finit par se coucher contre l’homme qui dormait toujours. Il posa son menton au creux d’un bras. Buck tourna la tête vers lui, les yeux plein de sommeil, il marmonna : « Tu ne dors pas ?
- Non, je te regardais…
- Hum… tu ne m’as pas assez vu ?
- Non, je ne me lasse pas de te regarder… je te regarde avec un regard nouveau depuis quelques mois…
- Ah ? Et il pense quoi, ce regard nouveau ?
- Il pense que t’es beau… que je t’aime…
- C’est gentil ça.
- Ça me rend furieux de me rendre compte que je me suis voilé la face pendant si longtemps…
- C’est pas grave… comme ça, on est là, maintenant, moi, ça me va.
- Tout ce qu’il a fallu que tu traverses pour ça.
- Ce n’est rien, je le referais pour être avec toi.
- Bucky, je ne suis pas sûr d’en mériter tant…
- Bien sûr que tu le mérites ! Je souffrirais mille morts pour toi.
- Je ne veux pas que tu souffres mille morts… je veux te protéger, empêcher que l’on te fasse du mal.
- T’es mignon, ça me fait plaisir.
- Je ne veux plus que tu souffres. Qu’on me batte, qu’on me noie, qu’on me brûle, mais, toi, je ne veux plus qu’on te fasse de mal…
Buck sourit.
- Steve…
- Oui, mon Bucky, qu’on fasse ce qu’on veut de moi, mais qu’on te fiche la paix…
- Mais si je ne t’ai plus, je deviens quoi, moi ?
- Je passerai à travers tout pour te retrouver, je ne t’abandonnerai pas.
- Je sais, j’ai confiance en toi, j’ai toujours eu confiance en toi.
- Pourtant j’ai échoué, je t’ai laissé aux mains d’HYDRA…
- Arrête avec ça… quand tu as su que c’était moi, tu aurais pu me tuer, tu ne l’a pas fait, je t’ai presque tué…
- Jamais je n’aurais pu… Sam a dit qu’il fallait que le fasse, que je te tue, jamais je ne l’aurais fait…
- Tu m’as sauvé, Steve, tu m’as sauvé…
Buck se serra contre lui. Steve l’écrasa dans l’étau de ses muscles, il assura :
- Je ne te lâcherai plus… il n’y a plus que toi et moi, maintenant, les autres, je m’en fous... »
Buck était aux anges. Comme il l’avait toujours voulu : « Rien que toi et moi. »


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 18 Aoû 2019 08:52 
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J'adore comme toujours!!!
Ils sont adorables tous les deux.

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 19 Aoû 2019 16:55 
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Encore merci de me lire, voici la suite.
Chapitre 56: Retour de Pepper.

Pepper était rentrée, il était un peu plus de 19 heures. Tony avait préparé le repas, il avait mis le couvert, il attendait, assis devant son assiette. Pepper terminait de ranger ses affaires, elle était rentrée toute bronzée, le ventre encore plus arrondi. Tony allait lui dire, c’était décidé, il s’était arrêté sur le chemin du retour pour acheter quelque chose, il allait tenter le tout pour le tout. Pepper vint bientôt le rejoindre, elle s’assit près de lui, il lui servit un cocktail sans alcool. Elle remarqua : « Que me vaut cette honneur ?
- Je suis content que tu sois rentré. J’aurais préféré un bon vin, mais, vu les circonstances...
Elle but une gorgée avant de remarquer :
- Ça n’a pas dû être drôle tous les jours avec un Barnes qui croyait son Steve mort !
- M’en parles pas.
- Les retrouvailles ont dû être fameuses !
- Comme tu dis… mais c’est pas ça le problème…
- Quel problème ?
Elle l’observa.
- Tu fais une drôle de tête…
- Pepper…
Il extirpa de sous sa serviette, une petite boite qu’il poussa vers elle, il reprit :
- Pepper, je t’aime, tu es la femme de ma vie, je sais qu’il y a longtemps que t’attends que je te le redemande… avec tout ce qui s’est passé, nos premières fiançailles sont tombées à l’eau. Alors, je te le redemande…
Il ouvrit le couvercle, une bague sertie de diamants apparut.
- Pepper, est-ce que tu veux m’épouser ?
Elle sourit largement, prit la bague, la détailla quelques secondes puis la glissa à son doigt avant de répondre :
- Bien sûr, Tony ! Tu n’avais pas besoin de redemander, il suffisait de fixer une date !
- Je devais te redemander.
- C’est gentil, ça me fait plaisir, mais pourquoi ?
- Tu pourrais ne plus vouloir qu’on se marie.
- Quelle idée, je…
- Attend avant de me répondre définitivement. Il faut que je t’avoue quelque chose…
Pepper eut l’air inquiet.
- Qu’est ce que t’as foutu ?
- Comme tu dis, « qu’est ce que j’ai foutu »…
Il passa une main sur ses traits tendus avant de poursuivre :
- Comme tu l’as dit tout à l’heure, il y a eu trois jours terribles. Buck voulait mourir, il pétait les plombs. Il me faisait de la peine…
Comme il ne trouvait plus ses mots, il s’arrêta. Son regard désemparé erra sur le visage de Pepper qui avait peur de comprendre, elle demanda :
- Tu as toujours un béguin pour lui ?
- Ce type me rend taré. Il me fait faire n’importe quoi.
- C’est à dire ?
- Pepper… On s’est un peu trop rapprochés…
- Dis-le clairement !
Tony prit sa respiration, il lança carrément :
- J’ai couché avec lui… deux fois…
Furieuse, Pepper retira la bague de son doigt, la jeta dans la boite et repoussa celle-ci vers Stark en bougonnant :
- C’est dégoûtant ! Je te la rend !
Tony laissa la boite au milieu de la table, il murmura :
- J’aurais pu te le cacher, mais je t’aime… j’ai déconné, je regrette…
- Buck doit être très content de lui !
- Non ! Tu ne dois pas penser ça de lui ! Il était désolé, il ne savait plus où il en était, il a tenté de se suicider… il était vraiment très mal… c’est pas plus sa faute que la mienne. Lui, ça lui faisait penser à Steve… moi, je l’ai fait parce que j’en avais envie depuis longtemps…
- Et tu me dis ça, comme ça !?
- Je veux être honnête. Tu es la femme de ma vie, je n’ai aucun doute là-dessus. Avec Buck, je ne sais pas ce que j’ai… J’ai voulu le tuer, il y a trois ans et, maintenant que je le connais, il me rend débile… pardon, Pepper…
- S’il revient dans notre vie, ça recommencera ?
- Il aime Steve, il se fiche complètement de moi, j’ai juste servi d’exutoire à son chagrin…
- Et Steve, il le sait ?
- Oui, il a pardonné sans problème…
- Oui, mais si t’étais un exutoire pour Buck, lui, il était quoi pour toi ?!
- Un gros béguin…
- Tu l’aimes ?
- C’est toi que j’aime.
- Répond à ma question !
- Oui, d’une certaine façon, c’est de l’amour, même si je me bats contre et que tu restes la femme de ma vie.
- Il est l’homme de ta vie…
Curieusement, elle dit cela d’un ton calme. Tony s’étonna :
- Ça ne te rend pas furieuse ?
Elle fronça les sourcils.
- Oui, ça me rend furieuse ! Mais, lui, ne t’aime pas… et tu me l’avoues franchement…
- Je ne veux pas qu’il y ait de malaise entre nous, j’ai déjà dérapé avec des jolies filles, c’était juste pour le sexe. C’est du passé, ce genre de relations ne m’intéresse plus. Je t’aime, je veux faire ma vie avec toi. Pour ça, je dois t’avouer qu’il y a le syndrome Bucky…
Il y avait des larmes dans ses yeux. Pepper ramena la boite vers elle. Elle plaisanta :
- En voilà un bien vilain syndrome…
- Ça me bouffe.
- Il te manque ?
- Je suis content qu’il soit loin… je veux remettre ma vie d’aplomb. Je veux la faire avec toi. Ce type c’est comme une maladie, je dois m’en débarrasser…
Elle ouvrit la boite et remit la bague à son doigt.
- J’apprécie ta franchise, tu aurais pu facilement me le cacher…
Elle toucha son ventre.
- Et puis, il y a ces deux là qui ont besoin d’un père…
- Je veux qu’on les voit grandir ensemble.
- C’est ce que je veux aussi.
Elle referma ses doigts sur la main de son compagnon en ajoutant :
- Quand même… toi, avec un autre homme… ça m’épate !
- J’ai rien fait de très extravagant. Ce que voulait Bucky était tout à fait dans mes cordes.
- Ça veut dire quoi ça ?
- Buck avait besoin d’être aimé d’une certaine façon… d’une façon plutôt… passive… enfin « passive » entre guillemet, parce qu’il était loin d’y être…
Pepper le dévisageait, elle était autant jalouse qu’amusée, elle bougonna :
- C’est du propre… et Steve l’a bien pris ?!
- Il serait idiot de mal le prendre, Buck ne pensait qu’à lui en le faisant, il m’a même appelé Steve…
- Ah oui, quand même… pas très sympa pour toi…
- Ça fait un peu mal… en même temps se dire que l’on est aussi bon que Steve Rogers, ça fait plaisir…
- T’as pas honte… et puis d’abord, qui te dis que t’étais aussi bon que lui, Bucky s’est dépêché de retourner dans ses bras dès qu’il est revenu !
- Ouais, finalement, je n’étais peut-être pas à la hauteur… vu le foin qu’ils ont fait quand ils se sont retrouvés…
- A ce point ?
- Oui, Sam en revenait pas… Buck a scandé « Steve » sur tous les tons pendant un quart d’heure…
- C’est mignon ça…
- Buck regarde Steve comme un dieu. Ça m’épate, il l’a connu tout gosse, tout gringalet et je suis certain que, déjà, à cette époque là il le regardait comme ça. Steve avait vraiment du caca dans les yeux pour ne pas se rendre compte que son copain était raide dingue de lui !
- Si Buck se retrouvait tout seul…
Elle n’eut pas le temps de finir, il l’interrompit :
- Ne souhaite pas la malheur… sans Steve, il n’ira pas loin, il est trop hanté par ses démons. Laisse tombé, s’il perd Steve, d’une façon où d’une autre, il tournera mal… et j’y pourrai rien…
- Tu essaieras quand même ?
- Oui, je ne pourrais pas le laisser se détruire… mais j’ai aucune chance.
- Et je deviendrai quoi, moi, là-dedans ?
- Toi, tu es ma Pepper, tu seras ma femme, je t’aime, je t’aimerai toujours, et mon penchant pour Buck n’y changera rien.
- Je pardonne cette fois, si tu recouches avec lui, je ne pardonnerais pas.
- Je sais… C’est pour ça que je souhaite de tout mon cœur que Buck garde son Steve… moi, je garderai ma Pepper. Maintenant, qu’Iron Man est à la retraite, le mieux c’est que je les vois le moins possible.
- Oui, ça vaut mieux. S’ils passent à la maison, ils n’y resteront pas longtemps, je peux te l’assurer.
- Je te fais confiance pour me surveiller. Mais tu sais, tant que Steve est là, ça ne risque rien.
- Oui, mais ça te fait souffrir, je ne suis pas idiote, je vois bien que t’es triste qu’en tu parles de Buck.
- Ça finira par me passer. Parce qu’il y aura toi et mes bébés. C’est toujours d’accord, on les appelle Morgan et James ?
- James…
- Ça te dérange « James » ?
- Comme un de tes grands oncles, c’est ça ?
- Oui…
- Tu me prends pour une idiote ! Bucky s’appelle « James » !
- Mais l’oncle de ma mère s’appelait James !
- Oui, arrête ton char !
- Si ça t’embête, on trouve autre chose.
- Non, c’est joli « James » mais ne me dit pas que c’est en souvenir de ton grand oncle !
- Je ne l’ai pas connu…
Pepper rit. Elle réclama :
- Allez, donne-moi à manger, imbécile ! »


Dernière édition par stucky76 le 21 Aoû 2019 17:36, édité 1 fois.

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 19 Aoû 2019 17:34 
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Ouf... Pepper a pardonné. Pauvre Tony il galère un peut quand même...
Enfin tout fini bien... hâte de lire la suite

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 21 Aoû 2019 17:46 
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:merci:

Chapitre 57 : On reste ensemble !

Chez les Barton, le mois de juin se terminait, il faisait un temps magnifique. Depuis quelques jours Steve et Buck parlaient de partir. Sam était venu leur rendre visite, il comptait leur faire visiter plusieurs appartements sur Brooklyn. Sam attendait qu’ils se décident à partir pour rentrer avec eux à New-York. Laura et les enfants étaient tristes : ils avaient envie de garder les deux hommes avec eux. Ce dimanche matin, de bonne heure, Clint et sa femme allèrent frapper à la porte des deux hommes.
- On peut vous parler ? Demanda Clint.
Dans la chambre, Steve se réveilla en marmonnant :
- Pourquoi ? qu’est ce qui se passe ?
- Laura et moi on a un truc important à vous dire.
Buck émergeait lentement, il se redressa, s’assit près de Steve. Celui-ci répondit :
- Oui, vous pouvez entrer.
Les Barton vinrent s’asseoir sur le lit. Clint plaisanta :
- Faites pas cette tête là, on ne va pas vous faire cuire à la broche !
Steve haussa les épaules en bougonnant :
- On dormait, nous, vous avez vu l’heure ?!
- On ne pouvait pas attendre, fallait qu’on vous parle.
Buck s’étira.
- Bon, dîtes-nous tout.
Ce fut Laura qui commença.
- On a eu une idée avec les enfants et Clint, parce qu’on voudrait que vous ne partiez pas.
Steve observa :
- On ne peut pas squatter chez vous éternellement, vous le savez bien.
- Justement, fit Clint, on a pensé à ça, aussi. Sam a visité des appartements à Brooklyn qui coûtent les yeux de la tête, je vous ai vu faire la grimace !
- On se débrouillera, assura Steve.
- Vous voulez vraiment vivre à Brooklyn ?
Buck répondit :
- Ça me disait bien…
- Dans ce cas, tant pis, soupira Clint.
Buck, curieux, poursuivit :
- Dîtes-nous quand même votre idée, ça m’intéresse.
Clint reprit :
- Laura et moi on pensait au terrain de l’autre côté de la grange… il est constructible, bien situé, tranquille. Si ça vous dit, on vous en fait cadeau.
- Le terrain où vous tirez à l’arc et jouez avec les enfants ? s’étonna Steve.
- Il y a de la place ailleurs ! Les enfants sont d’accord. Vous pourrez y construire votre maison…
Les deux hommes se regardèrent. L’idée était tentante, l’un comme l’autre n’avait guère envie de partir. Ils traînaient de la semelle et seul le fait de se sentir comme deux intrus chez les Barton les faisait se décider s’en aller. Ce fut Steve qui remarqua :
- Buck et moi, on n’est pas charpentier, je me vois mal en train de construire une maison…
Clint sourit :
- Je connais une très bonne entreprise à Grand Valley, c’est pas un problème, ils nous donnerons un bon coup de main… si ça vous dit, bien sûr…
Steve hésitait. Buck était tenté, pourtant il constata :
- Ça ne vous embêterait pas d’avoir des voisins comme nous ?
Laura répliqua :
- On serait ravi ! Personne ici n’a envie que vous partiez ! c’est juste que vous avez besoin de votre « chez vous » !
Buck échangea un regard avec Steve. Celui-ci décréta :
- C’est toi qui décide.
- C’est tentant, j’aime être ici…
- Moi aussi, assura son compagnon.
Clint tapa sur l’épaule de Steve.
- Bah ! Dîtes oui alors !
- Sam va être déçu…
- Pourquoi ? Il comptait partager votre appartement ?
Steve secoua la tête.
- Non, évidemment, mais on lui a fait visiter des appartements en pure perte, il ne va pas être content…
- On a le droit de changer d’avis ! Et puis, Laura et moi on ne vous propose ça qu’aujourd’hui, vous ne pouviez pas y avoir penser avant, c’est pas votre faute !
Buck expliqua.
- Je comptais aller vivre en ville, parce que j’y avais des souvenirs… mais maintenant, j’ai des souvenirs ici… J’aime la campagne… et votre compagnie…
Steve n’hésita plus, si Buck en avait envie, ça simplifiait tout, il décida :
- On est d’accord, je parlerais à Sam, il comprendra.
Il referma sa main sur l’épaule de Clint en ajoutant :
- Vous êtes des amis précieux… j’avais décidé d’aller travailler pour une agence de pub à Brooklyn, c’était loin de m’enchanter, mais il fallait payer le loyer… ici, je pourrais peut-être trouver un travail plus honorable…
- Je te trouverais ça, promit Clint, je connais du monde dans le coin. Il faudrait juste de quoi commencer les travaux. Laura et moi on peut vous aider…
Steve l’interrompit.
- Pas besoin, j’ai un peu d’argent de côté, Buck et moi on se débrouillera, vous avez été assez généreux comme ça… On ne sait déjà pas comment vous remercier…
Laura fronça les sourcils.
- Vous rigolez là ! Tous les jours, je regarde Lila en me disant qu’elle est là grâce à Bucky ! Vous offrir ce terrain, c’est le moins qu’on puisse faire !
- Elle a raison, ajouta Clint.
Buck jeta ses bras autour du cou de Laura.
- Merci, au fond, je n’avais pas envie de retourner à New-York. »
Clint et Laura étaient ravis, les enfants le seraient aussi.
Ils l’annoncèrent à midi, en se retrouvant tous à table. Nathaniel lança sa serviette en l’air et la réceptionna sur le nez, il décida :
- Moi ! Je vous aiderai à faire votre maison.
Cooper répliqua :
- Toi, tu feras comme nous, en septembre, tu rentres à l’école !
- Non, je veux pas !
- T’as pas le choix, c’est comme ça !
Le gamin rétorqua :
- Je sais lire, les autres de mon âge y savent pas ! Alors pourquoi j’irai avec eux !
Sa mère répondit :
- Parce que je veux que tu joues avec des enfants de ton âge.
Nathaniel bouda. Buck dit doucement.
- Tous les enfants vont à l’école… tu sais si Steve et moi on reste ici, t’auras tout le temps de nous voir, le soir et les jours où il n’y a pas d’école, faut pas t’en faire pour ça.
Nathaniel se serra contre le bras d’acier, il tira la langue à son frère qui n’en fit pas cas. Ce fut Sam qui prit la parole pour bougonner :
- Tout ce mal pour trouver des appartements libres dans Greenpoint et ses deux là changent d’avis !
- C’est notre faute, dit Laura, on leur propose ça qu’aujourd’hui…
- Oh ! c’est pas grave ! Assura Sam, moi, y’en a un qui me botte un appart ! Et une petite voisine charmante en plus !
Nathaniel s’empressa de poser sa question habituelle :
- Tu vas te marier ?
- Eh ! Deux minutes papillon ! Je ne l’ai vue que deux fois !
Clint demanda :
- Tu comptes le prendre ?
- Et comment ! Si ces deux crétins n’en veulent pas, je le prends ! Une petite perle et pas si cher pour un coin comme Brooklyn !
- Et bien, tout le monde est content, alors, conclut Laura.
- Oui, affirma Nathaniel, ça ne me plaît pas d’aller à l’école, mais je suis content, parce que Buck et Steve y resteront avec nous ! Moi, je ne voulais pas qu’ils retournent à New-York !
Son père lui montra son assiette.
- Tais-toi un peu, la pipelette, et mange ta purée. »
Le gamin obtempéra en enfournant une grande cuillerée de tubercules écrasés. Steve fit un baiser sur la tempe de Buck : il était satisfait de le voir heureux...


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 21 Aoû 2019 20:06 
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Whaoooooooooooooooooooooo!!!!
La belle vie familiale!!! c'est génial!!! Lauraet Clint ont un exellente idée! je suis Nathaniel, je les trouvaient bien ici moi!!
C'est Tony qui va être content hihi!! il aura pas Buck dans les parages lol.
:bravo: :bravo:
J'adore!
Et puis je suis sure que Nathaniel va adorer l'école et être ravi d'aider Steve et Bucky!

:wink:

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Le verbe aimer est un des plus difficiles à conjuguer : son passé n’est pas simple, son présent n’est qu’indicatif et son futur est toujours conditionnel. (Jean Cocteau)

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 22 Aoû 2019 16:31 
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Ils vont être bien tous les deux à la campagne, loin des "qu'en dira t-on" ! :reviews:


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 22 Aoû 2019 18:48 
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absoluement

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 28 Aoû 2019 20:49 
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Chapitre 58 : Dans la cuisine.

Buck était heureux, heureux comme il ne l’avait jamais été. Il était sur un petit nuage, il avait l’impression que son bonheur ne finirait jamais. Il était dans les bras de Steve, ils ne se quittaient plus, comme quand ils étaient gamins. Buck ne se lassait pas de ces moments, de ce partage. Il se donnait, se redonnait avec extase. Il n’y avait plus d’obstacle, tout lui était égal, il n’y avait plus que lui et Steve. Celui-ci lui disait qu’il l’aimait, qu’il ne le quitterait plus, que ce serait eux deux à jamais. C’était délicieux, il l’avait tant rêvé, tant espéré, sans espoir. C’était là, maintenant, il n’avait plus que ses bras à tendre pour le saisir et l’avoir tout à lui, rien qu’à lui. Son Steve, son amour éternel…
L’été était passé, la maison avait poussée, petite bâtisse de bois au milieu de la prairie. Ils n’avaient besoin que de quelques pièces : une pièce de vie et deux chambres. Une de plus pour les amis, au cas où. Des professionnels étaient venus pour le gros œuvre, Steve, Buck et Clint, ainsi que Sam le temps qu’il passa avec eux, mirent la main à la pâte pour que ça avance plus vite. La maison avait poussée comme un champignon, on était en Novembre et les deux hommes l’habitaient déjà depuis plusieurs semaines.
Ils avaient régulièrement des nouvelles de Stark. Celui-ci ne pouvait s’empêcher de prendre régulièrement des nouvelles de Buck. En juillet, il leur annonça la naissance des jumeaux. La mère et les bébés se portaient bien, les deux hommes félicitèrent les deux parents et leur promirent de venir les voir dès qu’ils auraient un peu de temps à eux. Tony leur dit de prendre leur temps Pepper n’avait pas trop envie de voir Buck pour le moment. Il n’eut pas besoin de leur dire à quel point cela lui coûtait mais la séparation valait mieux, il ressentait toujours cette tendresse pour Buck, une tendresse dont il ne parvenait pas à se débarrasser. Le voir, ne serait-ce que pour partager un sourire, une tape sur l’épaule l’aurait soulager de ce manque. En même temps ça l’aurait ramené quelques mois auparavant, quand ils avaient partagés un peu plus qu’ils n’auraient dû, ce n’était pas la peine, c’était se faire du mal pour rien. Buck était heureux, pleinement heureux, pour rien au monde, il n’aurait voulu gâcher ça. D’ailleurs, il n’avait aucune chance, il savait à quel point Buck n’aimait que Steve. Et puis, à sa façon, Tony était heureux avec Pepper et les bébés : ils étaient beaux. Morgane était plus costaud que son frère, elle avait les cheveux clairs, les yeux noisettes, elle était potelée et avait un petit caractère déjà bien trempé. James était plus petit, plus délicat. Il avait les cheveux plus sombres, les yeux bruns. Il avait de tout petits membres, de toutes petites mains, auprès de sa sœur, il ne faisait pas le poids. Il était calme, dormait beaucoup, les deux jumeaux étaient très dissemblables, mais, dans leur genre, adorables l’un comme l’autre.
Buck recevait des photos en quantité sur son portable, il les connaissait bien, ces deux bébés, ils avaient à présent quatre mois. Nathaniel avait commencé l’école, il n’aimait pas trop ça, toutefois il parvint à se faire un ou deux camarades avec qui il s’entendait. Le soir, quand il rentrait, il venait trottiner dans la maison en travaux toujours à la recherche de Buck pour lui raconter sa journée. Les jours passaient, heureux et tranquilles.
Les deux hommes avaient essayé à peu près toutes les pièces de la maison. Ils avaient fait l’amour sur le plan de travail de la cuisine, sur le carrelage, sur la table du séjour, dans le canapé, dans la salle de bain : ah ! La douche ! c’était la cerise sur le gâteau, une douche rien que pour eux où ils pouvaient s’abandonner au plaisir d’être ensemble. Ils avaient essayé les deux chambres, avant même d’y mettre les lits, sur le matelas, à même le sol. Personne ne s’étonnait en les trouvant en train de s’embrasser dans un coin. Nathaniel avait remarqué, résigné : « On ne peut pas les décoller l’un de l’autre ! »
C’était un peu vrai, les deux amis avaient un réel besoin l’un de l’autre…
C’était bientôt l’anniversaire de Buck. Un jour, Steve eut un message de Stark qui disait : « Vous comptez faire quoi pour l’anniversaire de Buck ?
La réponse de Steve fut :
- Rien de particulier, on pensait fêter ça à la maison avec Clint et sa famille.
- Je ne suis pas invité ?
- Buck aimerait bien, seulement, il y a le problème : Pepper.
- Ça ira, j’arriverai à la décider. On amènerai les bébés, vous les verrez enfin.
- Si vous voulez. Mais faut voir avec Clint et Laura.
- Oui, pas de soucis… par contre, ne le dîtes pas à Buck, on lui fera la surprise.
- Ok… il y aura Sam et peut-être Natasha, Bruce et Wanda.
- Si tout le monde viens ça fera du monde à la ferme !
- Les enfants seront ravis, ils comptes faire une grande fête.
- J’ai hâte de vous revoir…
- Moi ou Buck ?
- Il me manque ce crétin…
- Il va bien, je m’en occupe bien.
- Je n’ai aucun doute là-dessus… je passe un coup de fil à Clint. Salut.
- Salut.
Buck vint bousculer Steve.
- Qu’est ce que tu pianotes sur ton téléphone depuis dix minutes ?
Steve rangea l’appareil.
- Rien…
- C’était qui ?
- Personne.
Buck tenta de saisir le téléphone qui dépassait de la poche.
- Montre !
- Non ! Ça ne te regarde pas.
- Qu’est ce que tu me caches ?
- Rien.
- Menteur.
Ils chahutèrent, se bousculèrent et finirent, étalés sur le carrelage de la cuisine. Buck prit le dessus, Steve se laissa faire, l’autre s’assit à califourchon sur son ventre. Steve le regardait en riant. Buck immobilisa les mains entre les siennes et se pencha au dessus de lui. Steve questionna :
- Qu’est ce que tu comptes faire, là ?
- Te torturer.
- Sans rire !
- Je vais te violer.
- Abruti.
- Tu veux pas ? Moi, je t’ai dis « oui » hier !
- T’as dit « oui » donc ce n’était pas un viol !
- Hum… presque… t’es une grosse brute…
- T’as adoré ça, t’en redemandais !
Buck fit une petite grimace.
- Ouais, j’avoue… tu veux, toi ?
- Non.
- Alors dis-moi avec qui tu parlais.
- Je ne te dirai pas avec qui… ça concerne ton anniversaire.
- Ah… tu fais des cachotteries ! Je comprend maintenant… Steve…
- Oui ?
- J’ai cent deux ans…
- Tu ne les fais pas, je t’assure. Assis comme ça sur moi, t’as tout de l’adolescent débile que j’ai connu dans les rue de Brooklyn !
Buck fit mine de sa lever.
- Je suis vexé, je m’en vais…
Steve le rattrapa :
- Reste là, idiot…
Comme l’autre avait lâché ses mains il le saisit par les épaules pour l’attirer vers lui. Il ajouta :
- Embrasse-moi…
- Tu veux maintenant ?
Sans répondre, Steve posa ses lèvres sur les siennes, ils échangèrent un long baiser. Ensuite, Steve le fit rouler sous lui et l’empêcha de bouger, il décida :
- C’est moi qui commande.
- T’as ça dans l’âme, le commandement ! c’est terrible !
- Avoue que t’aime ça…
- Quand c’est toi, oui… tu es capitaine, je ne suis que sergent, je suis a tes ordres.
Steve tira sur la boucle de sa ceinture, ouvrit le pantalon. Il y fourra sa main, caressa. Buck murmura :
- Pas comme hier…
- Pourquoi ?
- Un peu de douceur pour aujourd’hui serait bien venu…
- Je t’ai fais mal ?
- N’exagérons rien, j’aime quand tu joues au sauvage. Mais pas à chaque fois, quand même !
- Je vais être précautionneux, comme avec une jeune mariée !
Buck éclata de rire. Steve s’indigna :
- Quoi ! c’est pas ce que tu veux ?
- Oui… mais bon, laisse tomber la jeune mariée…
- Je t’aime.
Ça tombait comme un cheveux sur la soupe. Buck caressa les mèches blondes.
- C’est vrai ça ?
- Oui… »
Il l’embrassa de nouveau, Buck se laissa faire en souriant. Le carrelage était froid, la lumière était allumé au-dessus d’eux, il faisait déjà nuit, ils finiraient la vaisselle plus tard...


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 28 Aoû 2019 21:50 
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he bien tout va enfin bien... je suis contente pour eux!!! j'adore!! elle va être chaleureuse leur maison et l'anniversaire de buck va bien se passer et il sera heureux d'avoir tout le monde autours de lui :mrgreen:

J'aime aussi beaucoup la relation entre Buck et Nathaniel... y a une raison particulière qu'on saura ensuite ou?
vivement la suite!!

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 29 Aoû 2019 01:21 
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Nathaniel aime bien Buck, je trouve ça attendrissant. D'autant plus, que le pauvre Buck doit vivre avec le souvenir des enfants qu'il a tué. Nathaniel les lui rappelle à chaque instant. Cette relation particulière avec le petit garçon lui fait du bien et du mal à la fois...


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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 29 Aoû 2019 11:26 
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Je vois... Moi je le vois bien comme une thérapie, plus de bien que mal.

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 Sujet du message: Re: BUCKY - Avengers Endgame (suite UA) - Steve/Bucky - PG-1
MessagePosté: 30 Aoû 2019 00:31 
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Chapitre 59 : message embarrassant.

Le lendemain, Buck prit une douche avant de rejoindre Steve dans la chambre. En entrant, il trouva celui-ci absorbé dans son téléphone. Buck se laissa tomber près de lui, sur le lit. Il posa son menton sur une épaule et constata : « Encore ce téléphone, je vais finir par être jaloux…
- Elle me casse les pieds…
Buck s’étonna :
- Elle ? Elle qui ?!
Steve posa brutalement l’appareil sur le table de chevet en expliquant :
- C’est Sharon ! Ça fait cinq minutes qu’elle me harcèle, je ne sais pas quoi lui répondre.
Buck vint se fourrer contre le torse musclé, Steve le serra contre lui.
- Dis-lui qu’on est ensemble, elle te fichera la paix.
- Comment veux-tu que je lui balance ça ? t’es marrant toi ! Elle dit que je lui manque, que depuis un an, elle ne pense qu’à moi, qu’elle ne comprends pas pourquoi du jour au lendemain je n’ai plus voulu lui parler, elle veut qu’on se voit.
Buck se redressa.
- Elle n’est plus en Europe ?
- Non, elle est à New-York, elle pensait me voir à la base… ne me trouvant pas elle a décidé de m’envoyer un message. Je fais quoi, moi ?
- Tu lui dis que t’es avec quelqu’un d’autre.
- C’est pas sympa, ça. Et puis, elle va me demander qui…
- Bucky Barnes.
- Comme ça ? De but en blanc ?
- Oui, elle fera le tri elle-même.
- Tu ne l’aimes pas…
- Elle nous a aidé, autrefois. Tu lui as roulé une pelle pour te faire mousser. Tu ne l’aimes pas ?
- Non, c’est toi que j’aime, mais elle est certaine que j’ai des sentiments pour elle.
- Alors tu lui dois la vérité, comme ça elle cessera d’espérer.
Steve reprit son téléphone pour le tendre à son compagnon.
- Tiens, toi, répond, fais comme si t’étais moi.
Buck prit l’appareil, pianota sur l’écran puis le rendit à Steve qui lut : « Je sors avec Bucky. »
Il jeta un coup d’oeil à son ami.
- Tu te fous de moi ?!
- Non, pourquoi ? c’est clair, comme ça.
- Je ne peux pas lui envoyer ça !
- Mais oui tu peux. T’as qu’à appuyer sur envoi.
Steve hésita, haussa les épaules, et envoya le message. La réponse fut rapide. Sharon reprocha :
- Arrête de déconner, je suis sérieuse, je suis vraiment malheureuse. Je voudrais te voir.
Buck lu et s’énerva :
- Quelle emmerdeuse ! Elle est collante !
Il voulu reprendre le téléphone, Steve l’en empêcha :
- Non, arrête. On ne peut pas lui faire comprendre ça par message…
- Alors, appelle-la !
- Ça vaut peut-être mieux…
- Tu veux que je le fasse ?
- Oh non ! Gros jaloux, je m’en charge.
- Je ne suis pas jaloux !
- Ça c’est ce qu’on dit.
Buck le foudroya du regard sans répondre. Il le regarda composer le numéro et mettre l’appareil à son oreille. La voix de Sharon fit :
- Allô ?
- Oui, c’est Steve…
Elle l’interrompit aussitôt.
- Oh, Steve ! Je suis contente que tu m’appelle, moi j’osais pas. Tous ces derniers mois, je n’ai fait que penser à toi, je n’arrive pas à t’oublier… j’ai trouvé du travail à New-York, on pourrait se revoir…
- Sharon, écoute…
- Steve ! s’il te plaît, ne me repousse pas…
- Je ne peux pas, je ne suis plus seul…
- Quoi ? Tu as quelqu’un ?
- Je te l’ai dit tout à l’heure.
- Quoi ? Tu as dit quoi ?
- Je suis avec Bucky.
Il y eut un silence, puis elle marmonna :
- T’es pas sérieux ?
- J’ai l’habitude de raconter des histoires ?
- Non, mais là… Steve… tu aimais ma tante Peggy, je te plaisais, je le sais. Qu’est ce que Buck vient faire là-dedans ?
- Je l’aimais, je l’ai toujours aimé… il y a des choses qu’on ne s’avoue pas facilement. Maintenant, j’assume. J’ai failli le perdre trop de fois. Sharon, ça ne sert à rien qu’on se revoit, quand j’ai rompu avec toi, l’année dernière c’était pour lui…
La jeune femme ne disait plus rien. Au bout d’un moment, elle balbutia :
- Il est avec toi, là ?
- Oui.
- Vous êtes où ?
- Chez nous.
- Vous avez un appartement à New-York ?
- On n’est pas à New-York.
- Tu ne veux pas me dire où vous êtes ?
- Ce n’est pas un secret. Fury sait où on est… on est en Pennsylvanie, près de chez Clint Barton.
- Je ne sais pas où il habite.
- Fury le sais. De toute façon, venir ici ne t’avancera à rien.
- J’aimerai te revoir…
Buck, qui écoutait, bougonna :
- Elle est têtue…
Steve reprit :
- Entre nous, il n’y a presque rien eu, Sharon et il n’y aura rien d’autre.
- J’y ai cru, moi…
- J’en suis désolé, je n’ai jamais voulu te faire de la peine.
- Quand j’ai su que je rentrais aux États-Unis, j’espérais tellement…
- Désolé…
Sharon coupa la conversation. Steve éteignit son téléphone et le remit sur la table de chevet. Il soupira :
- Je déteste ça…
Buck l’observait. Il finit par remarquer comme si cela n’était pas encore une évidence.
- Tu es avec moi.
- Oui.
- Ça te plaît d’être avec moi ?
- Oui, idiot !
Buck vint s’asseoir face à lui. L’enfourchant et s’asseyant sur ses cuisses, les genoux repliés. Il le regardait souriant, l’œil malicieux. Steve s’inquiéta :
- A quoi tu joues là ?
- Je te regarde.
- Oui, et puis ?
- Tu es beau.
- Il paraît.
Ça fit rire Buck.
- Tu pourrais être plus modeste !
- Tu me le dis tout le temps, alors, je finis par le croire.
Buck rapprocha son visage du sien.
- Oh oui, assura t-il, tu es beau, tu me plais, tu me fais bander…
- Ah, ça devient intéressant.
- Je te fais bander, moi ?
- Assis comme ça… terriblement.
- Hum… ça me plaît ça…
- Obsédé.
- Oh oui, Steve, de toi, de toi, seulement…
Ils s’embrassèrent. Steve posa ses mains sur les fesses de son compagnon. Il ne s’était pas habillé en sortant de la douche, il était nu comme un ver. Steve aimait ses fesses, sa peau, son odeur, sa chaleur. Il murmura :
- Bucky… On avait été sage aujourd’hui…
- Trop sage… plus de douze heures sans faire l’amour avec toi et je suis en manque…
Steve caressa le dos en répétant tendrement :
- Obsédé…
- Steve…
- Adorable obsédé…
- Je t’aime…
- Moi aussi, j’adore mon petit obsédé…
Buck était content, il balançait les hanches, sentait l’excitation de son compagnon monter rapidement. Il regardait le boxer gonflé puis le visage ravi qui le contemplait. Buck finit par se lasser, il se redressa, arracha le boxer gênant et s’empara à pleine main de la virilité exacerbée de son compagnon. Se collant contre lui, les lèvres près des siennes, il murmura :
- Fais-moi gémir…
Steve ne se le fit pas dire deux fois, il le saisit par la taille, le jeta sur le matelas et se colla à lui. Il l’embrassa longuement. Buck avait accrochées ses jambes autour de lui, les chevilles croisées, les mollets serrés sur ses reins. Steve murmura entre deux baisers :
- J’aime te regarder…
- Steve…
- Ça me rend dingue…
- Steve…
- T’es mignon…
- Oh Steve… »
Celui-ci colla ses lèvres à celles qui soupiraient son prénom, il savait qu’il n’en tirerait plus rien d’autre. Il prit son temps, le fit soupirer longuement, puis gémir, comme il le lui avait demandé...


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